Agatha Raisin, tome 10 : Panique au manoir – M.C. Beaton

71noJFQhAiL Albin Michel – mars 2018 – 288 pages

traduit de l’anglais par Françoise du Sorbier

Titre original : Agatha Raisin and the Fairies of Fryfam, 2000

Quatrième de couverture :
Meurtrie d’avoir été abandonnée par James, l’amour de sa vie, Agatha Raisin s’en remet aux présages d’une diseuse de bonne aventure : elle trouvera l’amour, le vrai, dans le Norfolk. Qu’à cela ne tienne, Agatha quitte Carsely et s’installe dans un charmant cottage de Fryfam où  elle attend le prince charmant en écrivant son premier roman policier : Panique au manoir. Un titre prédestiné car, après une série d’étranges phénomènes, le châtelain du village est assassiné et les soupçons se portent tout naturellement sur Agatha, dont le conte de fées vire au cauchemar…

Auteur : Née en 1936 à Glasgow, M.C. Beaton a été successivement libraire, critique de théâtre, journaliste et éditrice, avant de devenir un des auteurs de best-sellers les plus lus de Grande-Bretagne. Sa série Agatha Raisin a été adaptée à la télévision et a été diffusée en France en 2017.

Mon avis : (lu en juillet 2019)
Parce que dans le tome 9, une voyante qui lui avait prédit de rencontrer le grand amour dans le Norfolk, Agatha décide d’aller faire un séjour à Fryfam pour tenter d’oublier James. Pour s’occuper, Agatha décide de se lancer dans l’écriture d’un roman policier mais elle est témoin de drôles de phénomènes comme des objets qui disparaissent ou des lumières qui dansent dans le ciel… Évidemment, Agatha va plutôt mener son enquête et bien sûr, s’attirer de multiples ennuis…
L’enquête est prenante et l’intrigue plutôt bien menée !

Extrait : (début du livre)
Agatha Raisin vendait sa maison et quittait Carsely pour de bon.
Ou plutôt, tel avait été son projet.
Elle avait déjà loué un cottage dans un village du Norfolk : Fryfam. Elle l’avait choisi à l’aveugle, ne connaissant ni le village, ni le Norfolk. Mais c’est là qu’une voyante lui avait prédit que son destin s’accomplirait. Son voisin immédiat, le grand amour de sa vie, James Lacey, avait déserté Carsely sans lui dire au revoir, aussi avait-elle décidé de s’installer là-bas et choisi un village en piquant une aiguille au hasard sur la carte. Un coup de téléphone au poste de police de la ville lui avait permis d’obtenir les coordonnées d’un agent immobilier, elle avait trouvé un cottage à louer, et il ne lui restait plus qu’à vendre le sien et à quitter les lieux.
Mais les acheteurs potentiels ne lui plaisaient pas. Soit les femmes étaient trop jolies – et Agatha ne voulait pas qu’une séduisante créature habite à côté de chez James –, soit elles étaient revêches et désagréables, et elle ne tenait pas à infliger leur présence aux villageois.
Elle devait emménager dans sa maison du Norfolk au début du mois d’octobre, et la fin septembre approchait. Les feuilles aux couleurs bigarrées de l’automne tourbillonnaient sur les petites routes des Cotswolds. C’était un été indien aux journées moelleuses et ensoleillées et aux soirées brumeuses. Jamais Carsely n’avait été aussi beau. Mais Agatha était bien décidée à se débarrasser de son obsession pour James Lacey. Fryfam était sans doute très beau également.
Elle s’efforçait de consolider sa détermination chancelante quand elle entendit sonner. Elle découvrit un petit couple rondouillard sur le pas de sa porte. « Bonjour », lança allègrement la femme. « Nous sommes Mr et Mrs Baxter-Semper. Nous souhaiterions visiter la maison.
– Il fallait prendre rendez-vous avec l’agent immobilier, grommela Agatha.
– Mais on a vu l’écriteau À VENDRE en passant.
– Entrez. Vous pouvez faire le tour de la maison. Vous me trouverez dans la cuisine si vous avez des questions à me poser. »
Agatha but une tasse de café noir debout et alluma une cigarette. Par la fenêtre, elle apercevait ses chats, Hodge et Boswell, en train de jouer dans le jardin. Ce que ça devait être chouette d’être un chat, se dit-elle amèrement. Pas d’amours malheureuses, pas de responsabilités, pas de factures à payer, et rien d’autre à faire que se prélasser au soleil et attendre qu’on vous donne à manger.
Le couple circulait à l’étage. Un bruit de tiroirs qu’on ouvrait et fermait lui parvint aux oreilles. Elle alla se poster en bas de l’escalier et cria : « Vous êtes censés regarder la maison, pas fouiller dans mes culottes. » Un silence scandalisé lui répondit. Puis le couple redescendit.

Déjà lu du même auteur :

Série Agatha Raisin

111279972  tome 1 : La quiche fatale  112115556 tome 2 : Remède de cheval

511YgPvGkHL tome 4 : Randonnée mortelle 

117060981 tome 3 : Pas de pot pour la jardinière 

Agatha_5 tome 5 : Pour le meilleur et pour le pire

51Pj39OW2mL tome 6 : Vacances tous risques : Bons baisers de Chypre

91fUANd3KcL tome 7 : A la claire fontaine  A1pFloaMoOL tome 8 : Coiffeur pour dames

91rBp5anMML tome 9 : Sale temps pour les sorcières

Série Hamish MacBeth 

81OT4JnMMqL tome 1 : Qui prend la mouche 81UeE6xHi-L tome 2 : Qui va à la chasse

voisinsvoisines2019_2Écosse

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s