Valentine, tome 5 – Vanyda

81+JXWDCMTL Dargaud – juillet 2014 – 96 pages

Quatrième de couverture :
Vanyda poursuit le récit de la scolarité de Valentine avec ce 5e tome, toujours aussi juste. La voici en 1re, dans une classe où elle ne connaît personne. Mais la vie ne s’arrête pas aux cours : le club manga, les entraînements de hip-hop et les pauses lui permettent de retrouver Julie, Yamina – quand elle lâche « son » Michel -, Mathys, Juliette et sa bande ainsi que le beau Charles qui a bien grandi depuis le collège ! Valentine a bientôt 17 ans, mais elle rougit toujours autant dès que Félix s’approche.

Auteur : Vanyda Savatier (plus connue sous son seul prénom) est une auteur d’origine franco-laotienne de bande dessinée apparentée à La Nouvelle Manga. Élève des Beaux Arts de Tournai (Belgique). Elle forge son style grâce à l’influence des dessins animés japonais. Elle fusionne ainsi le style mangas – BD franco-belge. Elle vit actuellement à Lille. Son blog: http://vanyda.fr/
Elle est l’auteure de deux autres trilogies : « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). Cette dernière série paraît en intégrale en 2015 ; elle a également été reprise, en couleurs et en six volumes cartonnés, sous le titre de « Valentine » (Dargaud) entre 2012 et 2014. En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Toujours chez le même éditeur, elle publie avec Nicolas Hitori De le premier tome de « Mia & Co » en 2016. Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux ‘Publishers Weekly’ pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année. En 2019, elle revient avec « Un petit goût de noisette et de fruits rouges », proposant des nouveaux fragments d’histoires de cœur.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Voilà le tome 5 de la série Valentine (six tomes) , l’équivalent de la première moitié du tome « Celle que je suis » dans la série « Celle que… ».
C’est la rentrée en classe de 1ère et Valentine se retrouve encore seule dans sa classe sans aucune ou aucun ami qu’elle connaît.
Elle commence à se faire de vrais amis sans vouloir plaire à tout prix. Sa personnalité s’affirme, elle n’hésite pas à avoir sa propre opinion et des convictions. Elle continue à s’investir au club de manga et participe aux entraînements de hip-hop. Elle retrouve Charles, camarade du collège qui était parti en 2de dans un lycée plus prestigieux mais où il n’a pas trouvé sa place.
J’aime beaucoup le style du dessin épuré dans l’esprit manga, comme la construction des planches, avec une même scène vue sous plusieurs angles, avec des zooms, de nombreuses planches muettes…

Extrait : (début de la BD)

9782505060024_p_49782505060024_p_59782505060024_p_6 9782505060024_p_79782505060024_p_89782505060024_p_9

Petit Bac 2021
(3) Prénom

Déjà lu du même auteur :

un-petit-gout-de-noisette-tome-1-sans-titre Un petit goût de noisette 1 un-petit-gout-de-noisette-tome-2-sans-titre Un petit goût de noisette 2

91qgXNmpNsL Valentine, tome 1   Valentine, tome 2

81GAYCfhIzL Valentine, tome 3 Valentine, tome 4

 

 

Ma voisine est indonésienne – Emmanuel Lemaire

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 71ocrtpkql.jpg Delcourt – janvier 2021 – 128 pages

Quatrième de couverture :
La semaine, madame Hibou est traductrice freelance. Mais le week-end, c’est une aventurière. Venue de sa Papouasie natale, elle prend le train chaque samedi pour visiter l’Hexagone. Charleville-Mézières, Dijon, Niort… Qu’est-ce qui motive cette drôle de voisine et quelle est son histoire ? Emmanuel Lemaire mène l’enquête pour nous livrer un portrait touchant et sensible.

Auteur : Emmanuel Lemaire vit à Rouen, où il est bibliothécaire le jour et dessinateur la nuit. Il a écrit un premier album autobiographique, Rotterdam, une ville au fil de l’eau ainsi que des œuvres consacrées à la Normandie et Si j’avais rencontré les Frères Lumières.

Mon avis : (lu en mars 2021)
L’auteur et narrateur de cette histoire est également le véritable voisin d’une touriste très originale… Madame Hibou (surnom donnée par l’auteur en référence au mot indonésien « IBU » se traduisant par Madame ) est indonésienne, elle est traductrice et vit en France depuis plusieurs années. Elle passe ses week-ends à visiter la France en train et parfois en  bus. L’Indonésie étant composée d’une multitude d’îles, le chemin de fer n’existe que sur les îles de Java et Sumatra. Aussi, pour Madame Hibou, voyager en train c’est typiquement  français. Au cours de courtes rencontres l’auteur et sa voisine indonésienne échangent autour de l’Indonésie et des villes de France visitées : Charleville-Mézières, Dijon, Dieppe, Grenoble, Niort, Châteauroux, Granville, Lyon…
Les échanges comme le personnage de Madame Hibou sont savoureux, exotiques, parfois surréalistes et plein d’humour… Un voyage avec un regard différent sur notre beau pays et également un aperçu sur l’Indonésie.
J’ai beaucoup aimé cette bande dessinée !

Extrait :

 

 

Petit Bac 2021(3) Adjectif

Valentine, tome 4 – Vanyda

91xWhzhJBPL Dargaud – janvier 2014 – 96 pages

Quatrième de couverture :
Dans ce tome 4, Valentine achève sa seconde. Notre ado assume enfin ses choix : elle refuse de s’enfermer dans une bande et porte un regard plus aiguisé sur la société : discrimination raciale, place de la femme… Cette nouvelle indépendance l’amène à publier un fanzine avec Yamina tout en encourageant Juliette et Melvin à une compétition de breakdance. Mais avec les garçons, c’est toujours compliqué : Félix ne reste qu’un « bon copain », tandis que Baptiste se lance dans une drague effrénée !

Auteur : Vanyda Savatier (plus connue sous son seul prénom) est une auteur d’origine franco-laotienne de bande dessinée apparentée à La Nouvelle Manga. Élève des Beaux Arts de Tournai (Belgique). Elle forge son style grâce à l’influence des dessins animés japonais. Elle fusionne ainsi le style mangas – BD franco-belge. Elle vit actuellement à Lille. Son blog: http://vanyda.fr/
Elle est l’auteure de deux autres trilogies : « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). Cette dernière série paraît en intégrale en 2015 ; elle a également été reprise, en couleurs et en six volumes cartonnés, sous le titre de « Valentine » (Dargaud) entre 2012 et 2014. En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Toujours chez le même éditeur, elle publie avec Nicolas Hitori De le premier tome de « Mia & Co » en 2016. Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux ‘Publishers Weekly’ pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année. En 2019, elle revient avec « Un petit goût de noisette et de fruits rouges », proposant des nouveaux fragments d’histoires de cœur.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Voilà le tome 4 de la série Valentine (six tomes) , l’équivalent de la deuxième moitié du tome « Celle que je voudrais être » dans la série « Celle que… ».
Dans ce tome, Valentine termine sa classe de Seconde, elle commence à se détacher de sa bande de filles et sympathise avec de nouvelles et nouveaux amis. Elle se sent concernée par certains sujets de société comme la discrimination raciale, la place de la femme… Valentine est toujours attirée par Félix qui reste un bon copain… Alors que Baptiste à des attentes vis à vis de Valentine qui ne sont pas réciproques…
J’aime beaucoup le style du dessin épuré dans l’esprit manga, comme la construction des planches, avec une même scène vue sous plusieurs angles, avec des zooms, de nombreuses planches muettes…

 

 

Extrait : (début de la BD)

9782505060017_p_2tome_4_9782505060017_p_49782505060017_p_59782505060017_p_69782505060017_p_7 9782505060017_p_89782505060017_p_9

 

Déjà lu du même auteur :

un-petit-gout-de-noisette-tome-1-sans-titre Un petit goût de noisette 1 un-petit-gout-de-noisette-tome-2-sans-titre Un petit goût de noisette 2

91qgXNmpNsL Valentine, tome 1   Valentine, tome 2

81GAYCfhIzL Valentine, tome 3       

 

 

Blanc autour – Lupano et Fert

 Dargaud – janvier 2021 – 144 pages

Quatrième de couverture :
1832, Canterbury. Dans cette petite ville du Connecticut, l’institutrice Prudence Crandall s’occupe d’une école pour filles. Un jour, elle accueille dans sa classe une jeune noire, Sarah.
La population blanche locale voit immédiatement cette « exception » comme une menace. Même si l’esclavage n’est plus pratiqué dans la plupart des États du Nord, l’Amérique blanche reste hantée par le spectre de Nat Turner : un an plus tôt, en Virginie, cet esclave noir qui savait lire et écrire a pris la tête d’une révolte sanglante. Pour les habitants de Canterbury, instruction rime désormais avec insurrection. Ils menacent de retirer leurs filles de l’école si la jeune Sarah reste admise.
Prudence Crandall les prend au mot et l’école devient la première école pour jeunes filles noires des États-Unis, trente ans avant l’abolition de l’esclavage. Nassées au coeur d’une communauté ultra-hostile, quelques jeunes filles noires venues d’un peu partout pour étudier vont prendre conscience malgré elles du danger qu’elles incarnent et de la haine qu’elles suscitent dès lors qu’elles ont le culot de vouloir s’élever au-dessus de leur condition. La contre-attaque de la bonne société sera menée par le juge Judson, qui portera l’affaire devant les tribunaux du Connecticut. Prudence Crandall, accusée d’avoir violé la loi, sera emprisonnée…
La douceur du trait et des couleurs de Stéphane Fert sert à merveille ce scénario de Wilfrid Lupano (Les Vieux Fourneaux), qui s’est inspiré de faits réels pour raconter cette histoire de solidarité et de sororité du point de vue des élèves noires.

Auteurs : Wilfrid Lupano est né à Nantes en 1971, mais c’est à Pau qu’il passe la plus grande partie de son enfance. Une enfance entourée des BD de ses parents, même si c’est surtout à une pratique assidue du jeu de rôle qu’il doit son imaginaire débridé et son goût pour l’écriture. Plus tard, il travaille dans les bars pour financer ses études – un peu de philo et une licence d’anglais –, il y rencontre deux futurs amis et associés, Roland Pignault et Fred Campoy. Ensemble, ils réalisent un western humoristique, Little Big Joe (Delcourt), dont le premier tome paraît en 2001. Il récidive avec Virginie Augustin et Alim le tanneur, un récit fantastique en quatre tomes, qu’il termine en 2009. Entre-temps, sa carrière est lancée, et il enchaîne les titres : L’assassin qu’elle mérite, L’Homme qui n’aimait pas les armes à feu, Le Singe de Hartlepool, Azimut… En 2014, Wilfrid Lupano obtient le Fauve du meilleur polar avec Ma Révérence.
Après de nombreuses heures de jeux de rôle, de gribouillage en marge de cahiers de classe, un passage par les beaux-arts et quelques années d’études dans l’animation, Stéphane Fert choisit de travailler dans l’illustration et la bande dessinée. Il publie d’abord au sein de collectifs comme Jukebox ou Café salé. En 2016, il dessine et écrit, avec Simon Kansara, « Morgane », qui se propose de renverser la Table ronde en abordant le cycle arthurien du point de vue de la fée Morgane. En 2017, il met en images « Quand le cirque est venu », un conte de Wilfrid Lupano sur la liberté d’expression. Il se lance ensuite en solo, en 2019, avec un « conte de sorcières » : « Peau de Mille Bêtes » questionnant la représentation des genres dans le conte de fées. En 2020, il retrouve Wilfrid Lupano pour « Blanc autour », un one-shot tiré d’une histoire vraie qui aborde l’afro-féminisme au XIXe siècle. Au nombre de ses influences, Stéphane cite Mary Blair, Mike Mignola, Lorenzo Mattotti, ou encore Alberto Breccia. La peinture a également une place très importante dans ses inspirations.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Cette BD s’inspire de faits historiques. En 1832, à l’école de Canterbury au Connecticut, l’institutrice Prudence Crandall accepte Sarah, une jeune fille noire parmi ses élèves. Mais la population blanche de la ville n’est pas d’accord, éduquer les Noirs est pour eux un danger… En effet, ils font référence à ce qui s’est passé l’année précédente avec Nat Turner, un Noir sachant lire et écrire, qui a mené une action contre les propriétaires d’esclaves. Les parents menacent donc de retirer leurs filles de l’école si la jeune Sarah reste. Bien décidée à ne pas se laisser faire, Prudence Crandall décide l’année suivante de créer la première école pour jeunes filles noires du pays. Évidemment cela fait scandale.
C’est à la fois un témoignage historique, politique et social autour du droit des femmes et des noirs. C’est non seulement le portrait de la courageuse Prudence Crandall, mais également une lutte pour la cause abolitionniste.
Un sujet d’actualité, qui met en avant l’enthousiasme et l’envie de ces jeunes filles pour apprendre. Elles sont pleines d’espoir pour la construction d’un avenir meilleur pour tous.
Le dessin au style illustration livre d’enfant, aux tons pastel accentue par opposition la violence de l’histoire.
En bonus, à la fin de la BD est complétée par un dossier historique passionnant.

Extrait :

   

Petit Bac 2021
(3) Couleur

Baddawi, une enfance palestinienne – Leila Abdelrazaq

816Bw7W5iDL Steinkis – janvier 2018 – 115 pages

traduit de l’anglais (États-Unis) par Marie Giudicelli

Titre original : Baddawi, 2015

Quatrième de couverture :
Ahmed est un jeune garçon palestinien qui grandit à Baddawi, un camp de réfugiés dans le nord du Liban.
Baddawi est bondé, dynamique, solidaire, mais la tension politique est palpable et les exactions monnaie courante. Aussi quand les parents d’Ahmad ont l’occasion de déménager à Beyrouth, ils n’hésitent pas ! C’est sans compter sur la guerre civile qui les rattrape bientôt…

Auteur : Leila Abdelrazaq est américaine, d’origine palestinienne. Dans ce premier roman graphique, elle explore conflit israélo-palestinien dans les années 1960 et 1970 en se mettant, avec une infinie tendresse, à la hauteur de ce petit garçon qui voit le monde s’effondrer autour de lui et tente d’avancer en traçant son propre chemin.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Ce roman graphique raconte l’histoire d’Ahmed, un jeune Palestinien de 1959 à 1980. Leila Abdelrazaq, l’auteure de cette BD, est la fille d’Ahmed. A travers l’histoire de ce jeune garçon, elle évoque aussi l’Histoire avec un grand H des Palestiniens qui ont été contraints à l’exode à partir de 1947.
La terre natale de sa famille était le village de Safsaf, dans le nord de la Palestine. Le 29 octobre 1948, c’est l’opération Hiram, les troupes israéliennes massacrent à Safsaf et sa grand-mère (alors âgée de 17 ans) et son grand-père en réchappent et craignant une nouvelle attaque, ils sont contraints de fuir… Ils marchèrent jusqu’à un camp de réfugiés situé au nord du Liban « Baddawi ». Et jamais, ils ne purent retourner en Palestine…
Ahmed vit le jour dans le camp de « Baddawi » et il y grandit avec ses neuf frères et sœurs. Sa vie quotidienne est celle d’un jeune garçon qui va à l’école, joue aux billes ou chasse les oiseaux avec ses copains… Mais la guerre n’est jamais loin… Dans le camp la tension politique avec l’armée libanaise est palpable, aussi lorsque l’occasion se présente de déménager toute la famille à Beyrouth, les parents d’Ahmed n’hésitent pas. Mais la guerre civile au Liban commence et la vie d’Ahmed et de sa famille reste difficile et l’espoir de retourner un jour en Palestine devient de plus en plus mince…
Ahmed est un jeune garçon attachant, intelligent et débrouillard. A travers ses yeux, nous découvrons la culture, les traditions et l’identité de ce peuple et l’Histoire de cette époque. Un témoignage instructif et très intéressant, l’humour et l’émotion sont également présents…
Le dessin en noir et blanc rappelle le style de Zeina Abirached ( Prendre refuge , Je me souviens Beyrouth , Le piano oriental ) ou celui de Marjane Satrapi (Persepolis)
A la fin de la BD, il y a également un glossaire très complet. Sont également présents dans le dessin des motifs typiques de la broderie traditionnelle palestinienne.

Extrait : (début de la BD)

71GZa4yC+FL 71nsbeQcimL 71CEHWqDO5L 716Ug+klYDLPlancheA_322168

Petit Bac 2021
(2) Lieu

Valentine, tome 3 – Vanyda

81GAYCfhIzL Dargaud – juillet 2013 – 96 pages

Quatrième de couverture :
Dans ce troisième tome de Valentine, Vanyda expose sa jeune héroïne à l’une des plus grandes épreuves de l’adolescence : l’entrée au lycée ! La bande des quatre filles se retrouve éparpillée. Valentine n’est pas la plus chanceuse, quand on voit les boulets de sa classe ! Mais peut-être serait-il temps de ne plus s’arrêter aux apparences ? Juliette, une jeune fille cool, ouverte aux autres et curieuse, pourrait lui montrer que ce n’est pas si compliqué.

Auteur : Vanyda Savatier (plus connue sous son seul prénom) est une auteur d’origine franco-laotienne de bande dessinée apparentée à La Nouvelle Manga. Élève des Beaux Arts de Tournai (Belgique). Elle forge son style grâce à l’influence des dessins animés japonais. Elle fusionne ainsi le style mangas – BD franco-belge. Elle vit actuellement à Lille. Son blog: http://vanyda.fr/
Elle est l’auteure de deux autres trilogies : « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). Cette dernière série paraît en intégrale en 2015 ; elle a également été reprise, en couleurs et en six volumes cartonnés, sous le titre de « Valentine » (Dargaud) entre 2012 et 2014. En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Toujours chez le même éditeur, elle publie avec Nicolas Hitori De le premier tome de « Mia & Co » en 2016. Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux Publishers Weekly pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année. En 2019, elle revient avec « Un petit goût de noisette et de fruits rouges », proposant des nouveaux fragments d’histoires de cœur.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Voilà le tome 3 de la série Valentine (six tomes) , l’équivalent de la première partie du tome « Celle que je voudrais être » dans la série « Celle que… ».
Cette année, les copines sont au lycée, sauf Julie redoublant sa 3ème. Les copines se retrouvent dans des classes différentes. Elles vont se retrouver le long du grillage mitoyen lycée-collège ou pour déjeuner si les emplois du temps sont compatibles… Dans sa classe, Valentine retrouve la très sérieuse Gaëlle et Juliette, fille plutôt cool qui, l’année dernière, avait invité la bande de copine à sa fête d’anniversaire. Yamina qui a pris Japonais comme option, organise avec des camarades de sa classe un club manga auquel Valentine se joint. Ne plus être tout le temps en compagnie de ses bonnes copines, est pour Valentine l’occasion d’agrandir son cercle de connaissances, comme Melvin ou Baptiste…
J’aime beaucoup le style du dessin épuré dans l’esprit manga, comme la construction des planches, avec une même scène vue sous plusieurs angles, avec des zooms, de nombreuses planches muettes…

Extrait : (début de la BD)

9782505017905_p_2tome3_ 9782505017905_p_49782505017905_p_5 9782505017905_p_69782505017905_p_7 9782505017905_p_8

Déjà lu du même auteur :

un-petit-gout-de-noisette-tome-1-sans-titre Un petit goût de noisette 1 un-petit-gout-de-noisette-tome-2-sans-titre Un petit goût de noisette 2

91qgXNmpNsL Valentine, tome 1   Valentine, tome 2

Valentine, tome 2 – Vanyda

91FivMuBITL Dargaud – juin 2012 – 96 pages

Quatrième de couverture :
Dans ce deuxième tome de Valentine, Vanyda poursuit la chronique d’une adolescence, toujours avec autant de justesse. En classe de 3e, les nouvelles expériences se succèdent : le brevet approche, on sèche les cours, on flirte… pas forcément avec celui qu’on préfère… Le beau Félix est toujours inaccessible. Dans ce tourbillon de la vie, Valentine a bien du mal à trouver sa place. Une série en 6 albums cartonnés, en couleurs.

Auteur : Vanyda Savatier (plus connue sous son seul prénom) est une auteur d’origine franco-laotienne de bande dessinée apparentée à La Nouvelle Manga. Élève des Beaux Arts de Tournai (Belgique). Elle forge son style grâce à l’influence des dessins animés japonais. Elle fusionne ainsi le style mangas – BD franco-belge. Elle vit actuellement à Lille. Son blog : http://vanyda.fr/
Elle est l’auteure de deux autres trilogies : « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). Cette dernière série paraît en intégrale en 2015 ; elle a également été reprise, en couleurs et en six volumes cartonnés, sous le titre de « Valentine » (Dargaud) entre 2012 et 2014. En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Toujours chez le même éditeur, elle publie avec Nicolas Hitori De le premier tome de « Mia & Co » en 2016. Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux ?Publishers Weekly’ pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année. En 2019, elle revient avec « Un petit goût de noisette et de fruits rouges », proposant des nouveaux fragments d’histoires de cœur.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Voilà le deuxième tome de la série Valentine qui est « en couleur » l’équivalent de la deuxième partie de « Celle que je ne suis pas ». C’est la fin de l’année de troisième et l’envie pour Valentine et ses copines de devenir grandes en expérimentant… C’est la réunion parents-professeurs, la boom de fin d’année et les résultats du conseil de classe…
Elles vont sécher un cours, boire de l’alcool, donner leur premier baiser… Valentine est toujours aussi discrète, elle excelle en sport, sa vie personnelle est assez monotone, sa mère l’élève seule et prise par son travail est peu présente pour l’adolescente. Le père est complètement absent.
Cette BD se lit très facilement et les personnages sont très attachants, le lecteur revit ses années collèges.
J’aime beaucoup le style du dessin épuré dans l’esprit manga, comme la construction des planches, avec une même scène vue sous plusieurs angles, avec des zooms, de nombreuses planches muettes…

Extrait : (début de la BD)

9782505016571_p_49782505016571_p_6

Déjà lu du même auteur :

un-petit-gout-de-noisette-tome-1-sans-titre Un petit goût de noisette 1 un-petit-gout-de-noisette-tome-2-sans-titre Un petit goût de noisette 2

91qgXNmpNsL Valentine, tome 1

 

 

Valentine, tome 1 – Vanyda

91qgXNmpNsL Dargaud – juin 2012 – 96 pages

Quatrième de couverture :
Le premier épisode de Celle que… en couleurs ! Voici Valentine, et l’occasion de (re)découvrir notre petite héroïne de 14 ans, dans son quotidien d’adolescente, désormais coloré… Pour les réfractaires au noir et blanc qui sont passés à côté de l’excellente trilogie Celle que…, plus d’excuses : la voici en couleurs, cartonnée et divisée en six albums ! Dans ce premier tome, Valentine entre en troisième et a bien du mal à trouver sa place. Une nouvelle vie pour cette formidable chronique adolescente avec ce premier des six tomes de Valentine.

Auteur : Vanyda Savatier (plus connue sous son seul prénom) est une auteur d’origine franco-laotienne de bande dessinée apparentée à La Nouvelle Manga. Élève des Beaux Arts de Tournai (Belgique). Elle forge son style grâce à l’influence des dessins animés japonais. Elle fusionne ainsi le style mangas – BD franco-belge. Elle vit actuellement à Lille. Son blog: http://vanyda.fr/
Elle est l’auteure de deux autres trilogies : « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). Cette dernière série paraît en intégrale en 2015 ; elle a également été reprise, en couleurs et en six volumes cartonnés, sous le titre de « Valentine » (Dargaud) entre 2012 et 2014. En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Toujours chez le même éditeur, elle publie avec Nicolas Hitori De le premier tome de « Mia & Co » en 2016. Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux ?Publishers Weekly’ pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année. En 2019, elle revient avec « Un petit goût de noisette et de fruits rouges », proposant des nouveaux fragments d’histoires de cœur.

Mon avis : (lu en mars 2021)
J’ai emprunté à la Bibliothèque un peu par hasard, les premiers tomes. Je n’avais pas reconnu au premier coup d’œil le style, pourtant plutôt bien reconnaissable de Vanyda. C’est la Bibliothécaire qui me l’a fait remarquer en me citant « L’immeuble d’en face » et j’ai tout de suite fait l’association avec la série  « Un petit goût de noisette » dont j’avais oublié le titre…
Cette série Valentine en six tomes est la série « Celle que… » mise en couleur.
Valentine a 14 ans, elle vit seule avec sa mère. Elle est passionnée par les mangas. Avec ses copines Émilie, Julie et Yamina, elles forment une petite bande soudée. L’histoire commence avec la rentrée en 3ème, leur retrouvaille avec le collège, les copines sont heureuses de se retrouver dans la même classe. Elles ont des préoccupations d’adolescentes de leur âge : les garçons, les cigarettes, les fêtes… Valentine fait partie de la bande, mais semble un peu différente, elle est plus discrète, plus secrète.
Valentine se cherche et elle est secrètement amoureuse de Félix
J’aime beaucoup le style du dessin épuré dans l’esprit manga, comme la construction des planches, avec une même scène vue sous plusieurs angles, avec des zooms, de nombreuses planches muettes…
J’ai lu les 3 premières BDs dans l’après-midi et je vais sans tarder me procurer les 3 dernières…

 

Extrait : (début de la BD)

71IQH1Gni+L 81BzTsUxq-L81Q3kUzTuQL 81x7bVTQJoL

Petit Bac 2021
(3) Prénom

Déjà lu du même auteur :

un-petit-gout-de-noisette-tome-1-sans-titre Un petit goût de noisette 1 un-petit-gout-de-noisette-tome-2-sans-titre Un petit goût de noisette 2

 

 

Comédie française : Voyages dans l’antichambre du pouvoir – Mathieu Sapin

71iAiy8OM+L Dargaud – octobre 2020 – 163 pages

Quatrième de couverture :
Il avait juré qu’on ne l’y reprendrait plus, mais après neuf mois passés à suivre la campagne présidentielle de 2012, deux années occupées à observer les coulisses de l’Elysée et cinq années dans les pattes de Gérard Depardieu, notre reporter bédé préféré depuis Tintin a replongé dans la marmite de la politique.
En mettant en parallèle la trajectoire de Jean Racine qui se rêve courtisan de Louis XIV au XVIIe siècle et la sienne dans sa tentative d’approche du président Emmanuel Macron, Mathieu Sapin interroge les liens entre l’Art et le Pouvoir avec la finesse et l’autodérision qui font sa patte. Un must !

Auteur : Mathieu Sapin est un auteur-dessinateur de bande dessinée. Il a suivi l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg, section illustration en 1992. De 1996 à 1998, il illustre 8 mensuels jeunesse « Je Bouquine », et travaille également au musée de la BD d’Angoulême. Il est l’auteur de Supermurgeman. Il sera nominé à Angoulême et pour le prix René Goscinny. En 2000, il contribuera à l’anthologie Comix 2000 et publiera L’Oreille Gauche. Illustrateur pour la jeunesse, il travaille pour Bayard, Nathan, Bréal.
En 2012, il publie Campagne présidentielle, dans laquelle il raconte la campagne de François Hollande à la suite de son investiture aux primaires socialistes. Un an après l’élection, Mathieu Sapin obtient une accréditation à l’Élysée pour dessiner les coulisses du palais présidentiel. De juillet 2013 à juillet 2014, il passe donc régulièrement dans les services de l’Élysée pour l’album Le Château. Ce livre se termine sur quelques pages en épilogue suite aux attentats de janvier 2015.
En 2017, il publie l’album « Gérard, cinq années dans les pattes de Depardieu ».
Il est fait Chevalier des arts et des lettres en 2016.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Dans cette BD, l’auteur poursuit ses reportages dessinés dans le milieu politique. Il a voulu faire un parallèle entre sa propre attirance pour les hommes politiques et le rapport qu’entretenait Racine avec Louis XIV.
Je n’ai pas lu la BD que Mathieu Sapin avait fait sur les années Hollande à l’Élysée… Ici il reconnaît qu’il n’hésite pas à accepter les invitations dans les coulisses du pouvoir pour un reportage ou une interview mais en même temps il se demande s’il ne devient pas le complice du pouvoir et qu’il joue leur jeu…
Avis mitigé sur cette BD, j’ai mis du temps à la lire car elle manque de fluidité, j’ai été intéressée par les parties concernant la vie de Racine que je ne connaissais pas, la partie actuelle est plus brouillonne et m’a demandé plus de concentration pour m’y intéresser, les apartés et commentaires sur fond jaune sont plutôt amusantes. Son interrogation sur le jeu de séduction entre artistes et politiques est intéressante mais je suis restée sans véritable réponse…

Extrait : (début de la BD)

9782205081053_p_3 9782205081053_p_49782205081053_p_5  9782205081053_p_69782205081053_p_7 9782205081053_p_8

Petit Bac 2021(2) Voyage

Déjà lu du même auteur :

91CA1O3-dJL Gérard, cinq années dans les pattes de Depardieu

Un thé pour Yumiko – Fumio Obata

91DOkuIN9jL Gallimard jeunesse – mars 2014 – 160 pages

Quatrième de couverture :
Quand elle apprend la mort de son père, Yumiko, jeune graphiste londonienne, doit partir au Japon pour assister à la traditionnelle cérémonie des obsèques. Le voyage au pays de ses origines, jusque dans la ville où elle est née et a grandi, se révèle une succession d’émotions contradictoires et bouleversantes. Qui est-elle devenue loin de chez elle ?

Auteur : Fumio Obata naît à Tokyo en 1975. Il grandit en lisant toutes sortes de mangas et rêve de devenir un jour auteur de bande dessinée. Sa vie prend un tournant décisif en 1991, quand il s’installe en Grande-Bretagne. Il étudie d’abord l’illustration au Glasgow School of Art, puis obtient un master en graphisme et design au Royal College of Art de Londres. Il travaille ensuite pour l’animation et les studios multimédias d’Edimbourg pendant quelques années, avant de se consacrer à la bande dessinée. En 2008, la Maison des auteurs d’Angoulême l’accueille en résidence. Son premier livre, « L’Incroyable Histoire de la sauce soja », est publié directement en français par la maison d’édition québecquoise La Pastèque, en 2011. Avec « Un thé pour Yumiko », Fumio Obata explore de manière très subtile des thèmes universels tels que l’identité, la famille et la perte. Son dessin à l’aquarelle, tout en délicatesse, retranscrit avec grâce et émotion les chemins de l’introspection.

Mon avis : (lu en février 2021)
Voilà une histoire sur le déracinement et l’identité pleine de sensibilité et de justesse. Yumiko est une japonaise de trente ans exilée à Londres depuis quelques années, elle a réussi à créer une entreprise de graphisme. Elle vit avec un compagnon britannique. Cherchant à s’intégrer, elle évite ses compatriotes et retourne très rarement au Japon. Mais le décès soudain de son père va l’obliger à retourner dans son pays natal et retrouver sa famille et les traditions. Le lecteur est spectateur de ce retour au source et de l’introspection de Yumiko.
Le style aquarelle est très beau et apaisant.
Je n’ai pas bien compris les passages où se mêlent des visions, des souvenirs et du théâtre No…
Malgré cela cette lecture est plaisante et dépaysante.

Extrait :

A65770_01 A65770_02A65770_03 A65770_04A65770_05

Petit Bac 2021
(3) Aliment / Boisson