Rencontre avec un auteur…

Bandeau-Guay-Poliquin

Grâce à Babelio et les éditions de l’Observatoire, je participe tout à l’heure à une rencontre avec Christian Guay-Poliquin, un auteur québécois !

Je n’ai pas encore lu son livre Le poids de la neige qui me sera offert lors de la rencontre.

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Vous êtes tous jaloux de mon Jetpack – Tom Gauld

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Edition 2024 – octobre 2014 – 160 pages

traduit de l’anglais

Titre original : You’re all just jealous of my jetpack, 2013

Quatrième de couverture :
Depuis huit ans, Tom Gauld éclaire de son humour impeccable le cahier dominical du prestigieux journal britannique The Guardian. Largement reconnu dans le monde anglo-saxon et déjà remarqué ici pour Goliath (L’Association, 2013), notamment lors du dernier festival d’Angoulême où il a fait partie de la sélection officielle, Tom Gauld revient donc en France avec un recueil de ces strips hebdomadaires. Quelque part entre Samuel Beckett et les Monty Pythons, Tom Gauld mélange avec bonheur son amour de la littérature, sa vision perçante de nos comportements quotidiens et les étranges inventions que le futur nous réserve… Shakespeare hésite, Dickens est un justicier masqué ; Dan Brown et Jane Austen côtoient lapins, robots et extraterrestres : bienvenue dans l’univers pétillant, littéraire et décalé du « Jetpack» !

Auteur : Tom Gauld est un illustrateur et un dessinateur de comix anglais. Il habite et travaille à Londres. Il a étudié l’illustration au College of Art d’Edinburgh ainsi qu’au Royal College of Art. Il édite des comix avec Cabanon Press qu’il dirige avec Simone Lia. Il a produit des comix pour le Guardian Newspaper et divers magazines.

Mon avis : (lu en janvier 2015 et relu en 2018)
Voilà un très joli livre de dessins humoristiques au style faussement ancien que l’un de mes fils nous avait offert à Noël 2014. J’ai ressorti cet album après avoir lu la BD du même auteur « Police lunaire » qui participe au Prix SNCF du Polar . J’ai vite réalisé que j’avais déjà lu un livre du même auteur et j’ai réalisé que le billet écrit à l’époque était resté inachevé…
A l’origine, les strips de cet album sont parus dans le journal The Guardian au Royaume-Uni. Une page, une histoire illustrée par un dessin simple et efficace en noir sur fond de couleur. L’objet livre est beau.
Les sujets traités font référence à la littérature, au cinéma, aux jeux vidéo, à des sujets de société comme le féminisme, la religion… Les références ne sont pas toujours évidentes, mais une note « Petit dictionnaire Gauldien » joint à l’album nous aide à mieux les comprendre… 
Les strips sont souvent décalés avec également de l’humour noir. Le ton est vraiment intelligent et original.

Extrait :  (cliquer sur la planche pour voir plus de strips)

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Petit bac 2018Moyen de Transport (1)

Vous êtes ici ! Petit Atlas de l’art contemporain – Louisa Alberti

Lu en partenariat avec Masse Critique Babelio

71sowfFF2OL Palette – mai 2017 – 80 pages

Quatrième de couverture :
Enfant, adolescent ou adulte, qui ne s’est pas laissé aller à rêver en feuilletant les pages d’un atlas ou en faisant tourner un globe terrestre ?
Regarder une carte, c’est déjà voyager ; la dessiner, c’est tenter de mettre le monde à la mesure de l’homme ou alors l’imaginer autrement. Peu d’artistes ont résisté à cette tentation : cartes, mappemondes, planisphères réels ou imaginaires prolifèrent dans l’art contemporain.
Quand l’art redessine la Terre, c’est un atlas inédit qui s’offre au regard : cet ouvrage en donnera l’aperçu le plus riche.

Auteur : Louisa Alberti (pseudonyme) est le nom d’une auteure française de livres d’art.

Mon avis : (lu en décembre 2017)
Ce livre est l’occasion de découvrir des œuvres et des artistes d’art contemporain du monde entier (Canada, États-Unis, Belgique, France, Royaume-Uni, Suisse, Italie, Israël, Palestine, Ghana, Maroc, Kenya) sur la thématique des cartes de géographie.
Ce beau livre est divisé en trois parties, correspondant au type d’œuvre :
– La carte comme figure : la carte d’un pays est représentée autrement, avec des billes de verre, en coloriant chaque pays d’un planisphère aux couleurs de son drapeau…
– La carte comme matériau : la carte est utilisée comme image de fond d’une peinture ou elle est découpée…
– La carte comme imaginaire : la carte est redessinée, les courbes de niveau seules ou les terres et les océans inversés ou…
Sur une double page, d’un côté, le lecteur découvre une œuvre, avec une brève légende, le nom de l’auteur, le titre et la date de l’œuvre et un petit drapeau du pays d’origine de l’artiste. Sur
l’autre page, une description de l’image et un texte sur l’auteur et son œuvre en général complète l’information.
J’ai toujours aimé les cartes de géographie, les cartes topographiques pour leur côté esthétique. Je ne me lasse donc pas de feuilleter ce livre, et d’admirer la créativité et l’imagination de tous ces artistes.
Ce livre a eu également beaucoup de succès auprès de ma famille, en particulier mon fils qui fait des études de géomatique et qui se passionne pour le design et l’art et pour ma nièce qui fait des études de graphisme et de design…

Merci Babelio et les éditions Palette… pour cette très belle découverte !

 

Extrait :

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Petit bac 2018Objet (1)

Sauveur et Fils saison 3 – Marie-Aude Murail

51dQo72i0DL Ecole des Loisirs – juin 2017 – 320 pages

Quatrième de couverture :
Au numéro 12 de la rue des Murlins, à Orléans, vit Sauveur Saint-Yves, un psychologue antillais de 40 ans, 1,90 mètre pour 80 kg. Dans son cabinet de thérapeute, Sauveur reçoit des cas étranges comme ce monsieur Kermartin qui pense que ses voisins du dessus ont installé une caméra de vidéosurveillance dans le plafond de sa chambre à coucher ou comme Gervaise Germain qui s’interdit de prononcer le son « mal » par crainte qu il ne lui arrive un MALheur. Mais Sauveur reçoit surtout la souffrance ordinaire des enfants et des adolescents : Maïlys, 4 ans, qui se tape la tête contre les murs pour attirer l attention de ses parents, Ella, 13 ans, cyberharcelée par ses camarades de classe, Gabin, 17 ans, qui ne va plus au lycée depuis qu il passe ses nuits dans World of Warcraft, Margaux, 15 ans, qui en est à sa deuxième tentative de suicide ou sa sœur, Blandine, 12 ans, que son père aimerait mettre sous Ritaline pour la « calmer »… Sauveur peut-il les sauver ? Il n a que le pouvoir de la parole. Il ne croit pas au Père Noël, mais il croit en l’être humain.

Auteur : Marie-Aude Murail est née au Havre en 1954. Elle vit avec son mari et a trois enfants, deux garçons et une fille. Elle a commencé à écrire pour la jeunesse en 1986. Au début, ses romans étaient surtout destinés à des femmes, puis elle s’est mise à écrire pour les jeunes de 7 à 16 ans. Dans ses romans, on peut retrouver énormément de dialogues entre les personnages. Son but est de séduire ses lecteurs grâce à de l’émotion et de l’amour. Le plus souvent, dans ses livres, les histoires se passent dans des milieux urbains et les héros sont des hommes, souvent des ados, motivés par des femmes. Elle a écrit Oh boy (2000), Simple (2004), Maïté coiffure (2004), Miss Charity (2008), Papa et Maman sont dans un bateau (2009), 3000 façons de dire je t’aime (2013).

Mon avis : (lu en janvier 2018)
Je suis devenue une inconditionnelle de cette série de Marie-Aude Murail. Sauveur, son fils Lazare, Louise son amoureuse et ses enfants Paul et Alice sont attachants tout comme les amis et les patients de Sauveur.
C’est toujours un plaisir de retrouver Gervaise Germain, au prise aux superstitions,  Ella, cyberharcelée par ses camarades de classe, Gabin et Jovo le SDF qui vivent toujours chez Sauveur, Samuel qui avait retrouvé son papa en saison 2, Margaux et Blandine sa petite sœur…
Nous avons également faire la connaissance de nouveaux patients comme monsieur Kermartin, qui se sent surveillé par ses voisin, comme Maïlys, 4 ans, qui se tape la tête pour attirer l’attention de ses parent, de Wiener…
Mais Sauveur est tellement pris par ses patients qu’il laisse peu de place à Louise…
Et pour mon bonheur et celui des fans, la série continue ! La saison 4 sort le 17 janvier c’est à dire demain !

Extrait : (début du livre)
Du dimanche 18 au dimanche 25 octobre 2015

Il y a des périodes dans l’année où les enfants ont pris la mauvaise habitude de ne pas aller en classe, ce que monsieur Kuypens déplorait chaque fois.
— Encore des vacances ! 
— C’est la Toussaint, lui répondit sa femme. Ella est crevée, ça lui fera le plus grand bien. 
Tout en se déshabillant, monsieur Kuypens grommela : « J’en prends, moi, des vacances ? », puis porta le conflit sur un autre terrain.
— Et c’est quoi, cette gastro qui a duré toute la semaine dernière ? Ce ne serait pas sa phobie-truc qui recommence par hasard ? 
Sans répondre, madame Kuypens, Virginie de son prénom, prit son oreiller sous le bras et s’éloigna vers la porte de la chambre à coucher.
— Qu’est-ce que tu fais ? s’étonna Camille Kuypens. 
— Je vais dormir au salon.
— Mais on peut parler, non ? Il faut tout de suite que tu montes sur tes grands chevaux ! Ça a recommencé, ou pas ? 
Virginie acquiesça en silence. Durant la dernière semaine de cours, Ella s’était de nouveau invitée à l’infirmerie du collège, prise de nausées et de maux de tête.
— Et qu’est-ce qu’il en dit, l’autre chariot ? reprit monsieur Kuypens. 
— De qui tu parles ? 
— Mais de votre grand homme, Sauveur ! Tu parles d’un sauveur. Il n’a pas été fichu de soigner Ella ! 
— Elle allait mieux, protesta Virginie. C’est une rechute. Ça arrive dans les maladies. 
Monsieur Kuypens fit entre haut et bas : « Une maladie… On appelait ça de la fainéantise de mon temps. » Puis voyant que sa femme faisait de nouveau un pas vers la sortie :
— Mais arrête avec cet oreiller ! On discute. C’est possible ? 
Il s’assit, jetant un regard au passage sur ses mains qui tremblotaient. Sa femme suivit son regard.

Déjà lu du même auteur :

Simple Simple et Simple (relecture)

papa_et_maman_sont_dans_un_bateau Papa et Maman sont dans un bateau

MissCharityGRAND Miss Charity la_fille_du_docteur_Baudoin Le fille du docteur Baudoin

92806891 3000 façons de dire je t’aime 

114911377 Sauveur et fils – saison 1 117081217 Sauveur & Fils – saison 2

Petit bac 2018
Passage du Temps (1)

La Présélection Audiolib 2018

La liste des titres sélectionnés pour le Prix Audiolib 2018 est arrivée !

Sélection Prix Audiolib 2018 (2)

J’ai déjà lu audio :
Arrête avec tes mensonges de Philippe Besson et
La Tresse de Laetitia Colombani

J’ai déjà lu « papier » :
Le Jour d’avant de Sorj Chalandon 
La Ferme du bout du monde de Sarah Vaughan

Je suis en train de lire audio après l’avoir déjà lu « papier » :
Quand sort la recluse de Fred Vargas

Lors de la Rentrée Littéraire 2017, j’avais noté sur ma LAL :
Bakhita
de Véronique Olmi
Underground Railroad de Colson Whitehead

J’ai déjà lu plusieurs épisodes de la série suédoise, dont
En sacrifice à Moloch
de Asa Larsson est le sixième épisode.

Pour les deux derniers livres, ce sera la surprise…
La Vie secrète des arbres
de Peter Wohlleben
Ma reine de Jean-Baptiste Andrea

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Voilà de belles lectures en prévision !
Reste maintenant à attendre l’arrivée dans ma boîte aux lettres des premiers livres-audio …

 

C’est lundi, que lisez-vous ? [8]

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C’est le jour du rendez-vous initié par Mallou proposé par Galleane

Qu’est-ce que j’ai lu ces dernières semaines ?

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Qu’est-ce que je lis en ce moment ?

Vous êtes ici ! Petit Atlas de l’art contemporain – Louisa Alberti (Masse Critique Babelio)
Couleurs de l’incendie – Pierre Lemaitre
Quand sort la recluse – Fred Vargas (partenariat Audiolib)

Que lirai-je les semaines prochaines ?

Sauveur et Fils saison 3 – Marie-Aude Murail
Un fond de vérité – Zygmunt Miloszewski (partenariat)
Ma dernière chance s’appelle Billy D. – Erin Lange

 

Bonnes lectures et bonne semaine

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Ayant changé de blog, j’ai remis le compteur à [1] pour ce rendez-vous…
Les précédents articles sont toujours disponibles en suivant le lien suivant,
Archives : C’est lundi, que lisez-vous ? [1] à [315]

Tu sais ce qu’on raconte… – Gilles Rochier et Daniel Casanave

Lu en partenariat avec le Prix SNCF du Polar

bd_TU SAIS grande Warum – janvier 2017 – 88 pages

Quatrième de couverture :
Tu sais ce qu’on raconte…
Il paraît que…
Le fils Gabory…
Vous n’êtes pas au courant ?
Toute la ville ne parle que de ça.
Il est revenu.
Le môme qui… ?
Celui-là même.
Ben, il manque pas de culot !
Attends, c’est pas clair cette histoire.
Mais il veut quoi ?
Ah ça !
Les gendarmes le savent ?
Il faut faire quelque chose !

Auteurs : Gilles Rochier est né en 1968 à Ermont.
Daniel Casanave est né à Charleville-Mézières et vit à Reims. Il dessine pour le journal de France Télévision de Champagne-Ardenne et participe, tous les deux ans, à L’Almanach des Ardennes.

Mon avis : (lu en janvier 2018)
Lorsque l’on ouvre cette BD, on ne la lâche pas…
Cette histoire est autour d’une rumeur… Il paraît que le fils Gabory est revenu. Tout le monde en parle, les éboueurs, le bistrotier, le couvreur, l’infirmière, le boucher… Dans le bus, au café, dans la rue, à la boucherie la rumeur se répand. Mais pourquoi ? Que vient-il faire ? Et que fait la police ? Toute la ville se souvient d’une vieille histoire qui n’est toujours pas claire : un accident de la route et la mort d’une jeune fille… Était-il coupable ? Chacun a son avis, la rumeur enfle au fil de la journée… 
Je n’ai pas aimé le dessin de cette BD, mais la construction est très réussie, le personnage principal ne sera jamais représenté, à chaque case, un personnage différent qui raconte ce qu’il a entendu, la source principale n’est jamais entendue, les faits rapportés ne sont jamais vérifiés… C’est la démonstration comment, dans un village, peut se répandre une rumeur comme une traînée de poudre !
Merci Anaïs et le Prix SNCF du Polar pour cette découverte.

 

Extrait : (cliquer sur les planches pour les agrandir)

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Prix Audiolib 2018…

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Hier soir, j’ai eu la très bonne surprise d’apprendre que
j’étais retenue pour le Prix Audiolib 2018 !

A partir du 15 janvier, je recevrai une sélection de
10 livres audio (parus entre mai 2017 et avril 2018).

Après écoute, je devrais les classer de mon préféré à celui que j’apprécie le moins.

Les 5 premiers titres choisis par le jury des blogueurs seront alors soumis au vote du public.

A suivre…

 

 

Dakota Song – Ariane Bois

51pYcl8UMHL Belfond – mars 2017 – 439 pages

Quatrième de couverture :
New York, 1970. Shawn Pepperdine, jeune de Harlem, assiste, horrifié, au meurtre de son meilleur ami. Pour échapper aux assassins, il trouve refuge dans les sous-sols du Dakota, l’immeuble le plus mythique de Manhattan.
Au cœur d’une ville en pleine ébullition, le Dakota reste, lui, immuable : un club très fermé, un château médiéval sur Central Park, un havre de paix des  » rich and famous « . S’y côtoient Lauren Bacall, Leonard Bernstein et Rudolf Noureev. Ici, Polanski tournera les images du film Rosemary’s Baby.
Devenu le premier portier noir du Dakota, Shawn côtoie ses résidents : Nigel, Abigail, Nathan, Cherie, Becky, Andrew, Tyler et les autres.
Quand la plus grande star du monde, John Lennon, emménage à son tour, l’immeuble et sa communauté s’enflamment…
Dakota Song est le portrait survolté d’une Amérique en pleine révolution artistique, intellectuelle et sexuelle, celle de la Beatlemania et du disco, du Studio 54 de Warhol et du Chelsea Hotel, du scandale du Watergate et d’une décennie de violences.

Auteur : Ariane Bois est romancière. Elle a été récompensée de sept prix littéraires et est traduite dans plusieurs pays. Elle est l’auteur de Et le jour pour eux sera comme la nuit (2009), Le Monde d’Hannah (2011) et Sans oublier (2014). Pour Le Gardien de nos frères (2016), elle a notamment reçu le Prix Wizo 2016. Dakota song est son cinquième roman.

Mon avis : (lu en janvier 2018)
J’ai emprunté ce roman à la Bibliothèque plus pour l’auteure que pour le sujet traité. Et finalement, j’ai beaucoup aimé ce livre qui raconte l’Amérique des années 70 en s’intéressant aux habitants d’un immeuble mythique de New-York, le Dakota.
A l’époque, c’est l’immeuble le plus célèbre et le plus luxueux de la ville.
Pour échapper à la violences des gangs de Harlem où il vivait avec sa mère et ses sœurs, et grâce à son oncle qui y travaille, Shawn, un jeune noir de 20 ans va se réfugier au Dakota. Il va commencer par être « homme à tout faire » puis grâce à sa disponibilité, sa gentillesse et son honnêteté, on lui proposera de devenir portier, le premier portier noir du Dakota. En suivant l’histoire des différents personnages de 1970 à 1980 au Dakota, le lecteur découvre New-York à cette époque… Il est question de violence, de drogue, de racisme…
Ariane Bois mélange réel et fiction puisque ses personnages : Shawn, Niguel, Andrew, Becky, Tyler, Nathan, Cherie, Abigaïl… vont côtoyer des célébrités comme Lauren Bacall, John Lennon, Rudolf Noureev, Leonard Bernstein…
Je ne connaissais pas cet immeuble et j’ai dévoré ce livre envoûtant et prenant. 

Extrait : Lire un extrait

 

Déjà lu du même auteur : 

Petit bac 2018
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Où les eaux se partagent – Dominique Fernandez

Lu en partenariat avec les éditions Philippe Rey

9782848766508 Philippe Rey – janvier 2018 – 266 pages

Quatrième de couverture :
Un peintre français, Lucien, et sa compagne Maria, en vacances en Sicile, arrivent dans un port à l’écart des circuits touristiques. La beauté du lieu et leur rencontre d’un vieux prince désargenté les amènent à acheter une maison rudimentaire, au bord de la falaise, malgré les réticences de Maria.
Lucien est fasciné par les Siciliens, leur pays, leurs coutumes, leurs superstitions, leur personnalité pittoresque et surprenante… Tandis que Maria, tout empreinte des préjugés des Italiens du Nord, les considère comme une population barbare. Elle est révulsée par l’éducation sévère infligée aux filles contrastant avec le laxisme de celle des garçons, les « crimes d’honneur », l’absence de femmes sur les plages, cause d’un intérêt malsain des hommes, appâtés par la blondeur de Maria…
En face de la maison se trouve une ligne de partage entre deux mers. Et si là, devant l’un des plus beaux paysages du monde, une autre ligne, celle de la séparation, se dessinait au sein d’un couple, pourtant arrivé enjoué et uni ?
Un roman subtil sur le lien amoureux, les mouvements souterrains de la personnalité, mais aussi une peinture foisonnante de la Sicile et de ses habitants.

Auteur : Romancier et essayiste, membre de l’Académie française, Dominique Fernandez est l’auteur de plus de soixante ouvrages dont Dans la main de l’ange (prix Goncourt 1982), Porporino ou les mystères de Naples (prix Médicis 1974), Ramon et Le Piéton de Rome. Il a publié plusieurs beaux-livres à la suite de nombreux voyages : Rome, Saint-Pétersbourg, Palerme et la Sicile, Prague, Syrie, L’Âme russe, etc.

Mon avis : (lu en décembre 2017)
J’ai accepté de recevoir ce roman pour découvrir la Sicile à travers ce roman.
Lucien et Maria ont acheté, un peu par hasard, une maison sans prétention dans le petit village de Marzapalo, à la pointe sud-est de la Sicile. Lucien est un peintre français et il a été éblouie par le paysage et les habitants de cet endroit. Maria, Italienne du Nord, est plus réticente, elle préfère la ville et considère les Siciliens comme peu intéressants…  
Lucien et Maria n’étant sur la même longueur d’onde, des tensions vont se créer dans le couple…
J’ai aimé découvrir cette région de Sicile et les Siciliens dans le roman mais j’ai vite été lassée par cette histoire de couple… J’ai également été gênée par les nombreuses inclusions de locutions en italien non traduites en français qui émaillent le roman.

Merci Anaïs et éditions Philippe Rey pour cette lecture mitigée.

Extrait : ici

Petit bac 2018
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