Valentine, tome 5 – Vanyda

81+JXWDCMTL Dargaud – juillet 2014 – 96 pages

Quatrième de couverture :
Vanyda poursuit le récit de la scolarité de Valentine avec ce 5e tome, toujours aussi juste. La voici en 1re, dans une classe où elle ne connaît personne. Mais la vie ne s’arrête pas aux cours : le club manga, les entraînements de hip-hop et les pauses lui permettent de retrouver Julie, Yamina – quand elle lâche « son » Michel -, Mathys, Juliette et sa bande ainsi que le beau Charles qui a bien grandi depuis le collège ! Valentine a bientôt 17 ans, mais elle rougit toujours autant dès que Félix s’approche.

Auteur : Vanyda Savatier (plus connue sous son seul prénom) est une auteur d’origine franco-laotienne de bande dessinée apparentée à La Nouvelle Manga. Élève des Beaux Arts de Tournai (Belgique). Elle forge son style grâce à l’influence des dessins animés japonais. Elle fusionne ainsi le style mangas – BD franco-belge. Elle vit actuellement à Lille. Son blog: http://vanyda.fr/
Elle est l’auteure de deux autres trilogies : « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). Cette dernière série paraît en intégrale en 2015 ; elle a également été reprise, en couleurs et en six volumes cartonnés, sous le titre de « Valentine » (Dargaud) entre 2012 et 2014. En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Toujours chez le même éditeur, elle publie avec Nicolas Hitori De le premier tome de « Mia & Co » en 2016. Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux ‘Publishers Weekly’ pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année. En 2019, elle revient avec « Un petit goût de noisette et de fruits rouges », proposant des nouveaux fragments d’histoires de cœur.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Voilà le tome 5 de la série Valentine (six tomes) , l’équivalent de la première moitié du tome « Celle que je suis » dans la série « Celle que… ».
C’est la rentrée en classe de 1ère et Valentine se retrouve encore seule dans sa classe sans aucune ou aucun ami qu’elle connaît.
Elle commence à se faire de vrais amis sans vouloir plaire à tout prix. Sa personnalité s’affirme, elle n’hésite pas à avoir sa propre opinion et des convictions. Elle continue à s’investir au club de manga et participe aux entraînements de hip-hop. Elle retrouve Charles, camarade du collège qui était parti en 2de dans un lycée plus prestigieux mais où il n’a pas trouvé sa place.
J’aime beaucoup le style du dessin épuré dans l’esprit manga, comme la construction des planches, avec une même scène vue sous plusieurs angles, avec des zooms, de nombreuses planches muettes…

Extrait : (début de la BD)

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Petit Bac 2021
(3) Prénom

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Ma voisine est indonésienne – Emmanuel Lemaire

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 71ocrtpkql.jpg Delcourt – janvier 2021 – 128 pages

Quatrième de couverture :
La semaine, madame Hibou est traductrice freelance. Mais le week-end, c’est une aventurière. Venue de sa Papouasie natale, elle prend le train chaque samedi pour visiter l’Hexagone. Charleville-Mézières, Dijon, Niort… Qu’est-ce qui motive cette drôle de voisine et quelle est son histoire ? Emmanuel Lemaire mène l’enquête pour nous livrer un portrait touchant et sensible.

Auteur : Emmanuel Lemaire vit à Rouen, où il est bibliothécaire le jour et dessinateur la nuit. Il a écrit un premier album autobiographique, Rotterdam, une ville au fil de l’eau ainsi que des œuvres consacrées à la Normandie et Si j’avais rencontré les Frères Lumières.

Mon avis : (lu en mars 2021)
L’auteur et narrateur de cette histoire est également le véritable voisin d’une touriste très originale… Madame Hibou (surnom donnée par l’auteur en référence au mot indonésien « IBU » se traduisant par Madame ) est indonésienne, elle est traductrice et vit en France depuis plusieurs années. Elle passe ses week-ends à visiter la France en train et parfois en  bus. L’Indonésie étant composée d’une multitude d’îles, le chemin de fer n’existe que sur les îles de Java et Sumatra. Aussi, pour Madame Hibou, voyager en train c’est typiquement  français. Au cours de courtes rencontres l’auteur et sa voisine indonésienne échangent autour de l’Indonésie et des villes de France visitées : Charleville-Mézières, Dijon, Dieppe, Grenoble, Niort, Châteauroux, Granville, Lyon…
Les échanges comme le personnage de Madame Hibou sont savoureux, exotiques, parfois surréalistes et plein d’humour… Un voyage avec un regard différent sur notre beau pays et également un aperçu sur l’Indonésie.
J’ai beaucoup aimé cette bande dessinée !

Extrait :

 

 

Petit Bac 2021(3) Adjectif

Valentine, tome 4 – Vanyda

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Quatrième de couverture :
Dans ce tome 4, Valentine achève sa seconde. Notre ado assume enfin ses choix : elle refuse de s’enfermer dans une bande et porte un regard plus aiguisé sur la société : discrimination raciale, place de la femme… Cette nouvelle indépendance l’amène à publier un fanzine avec Yamina tout en encourageant Juliette et Melvin à une compétition de breakdance. Mais avec les garçons, c’est toujours compliqué : Félix ne reste qu’un « bon copain », tandis que Baptiste se lance dans une drague effrénée !

Auteur : Vanyda Savatier (plus connue sous son seul prénom) est une auteur d’origine franco-laotienne de bande dessinée apparentée à La Nouvelle Manga. Élève des Beaux Arts de Tournai (Belgique). Elle forge son style grâce à l’influence des dessins animés japonais. Elle fusionne ainsi le style mangas – BD franco-belge. Elle vit actuellement à Lille. Son blog: http://vanyda.fr/
Elle est l’auteure de deux autres trilogies : « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). Cette dernière série paraît en intégrale en 2015 ; elle a également été reprise, en couleurs et en six volumes cartonnés, sous le titre de « Valentine » (Dargaud) entre 2012 et 2014. En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Toujours chez le même éditeur, elle publie avec Nicolas Hitori De le premier tome de « Mia & Co » en 2016. Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux ‘Publishers Weekly’ pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année. En 2019, elle revient avec « Un petit goût de noisette et de fruits rouges », proposant des nouveaux fragments d’histoires de cœur.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Voilà le tome 4 de la série Valentine (six tomes) , l’équivalent de la deuxième moitié du tome « Celle que je voudrais être » dans la série « Celle que… ».
Dans ce tome, Valentine termine sa classe de Seconde, elle commence à se détacher de sa bande de filles et sympathise avec de nouvelles et nouveaux amis. Elle se sent concernée par certains sujets de société comme la discrimination raciale, la place de la femme… Valentine est toujours attirée par Félix qui reste un bon copain… Alors que Baptiste à des attentes vis à vis de Valentine qui ne sont pas réciproques…
J’aime beaucoup le style du dessin épuré dans l’esprit manga, comme la construction des planches, avec une même scène vue sous plusieurs angles, avec des zooms, de nombreuses planches muettes…

 

 

Extrait : (début de la BD)

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Valentine, tome 3 – Vanyda

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Quatrième de couverture :
Dans ce troisième tome de Valentine, Vanyda expose sa jeune héroïne à l’une des plus grandes épreuves de l’adolescence : l’entrée au lycée ! La bande des quatre filles se retrouve éparpillée. Valentine n’est pas la plus chanceuse, quand on voit les boulets de sa classe ! Mais peut-être serait-il temps de ne plus s’arrêter aux apparences ? Juliette, une jeune fille cool, ouverte aux autres et curieuse, pourrait lui montrer que ce n’est pas si compliqué.

Auteur : Vanyda Savatier (plus connue sous son seul prénom) est une auteur d’origine franco-laotienne de bande dessinée apparentée à La Nouvelle Manga. Élève des Beaux Arts de Tournai (Belgique). Elle forge son style grâce à l’influence des dessins animés japonais. Elle fusionne ainsi le style mangas – BD franco-belge. Elle vit actuellement à Lille. Son blog: http://vanyda.fr/
Elle est l’auteure de deux autres trilogies : « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). Cette dernière série paraît en intégrale en 2015 ; elle a également été reprise, en couleurs et en six volumes cartonnés, sous le titre de « Valentine » (Dargaud) entre 2012 et 2014. En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Toujours chez le même éditeur, elle publie avec Nicolas Hitori De le premier tome de « Mia & Co » en 2016. Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux Publishers Weekly pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année. En 2019, elle revient avec « Un petit goût de noisette et de fruits rouges », proposant des nouveaux fragments d’histoires de cœur.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Voilà le tome 3 de la série Valentine (six tomes) , l’équivalent de la première partie du tome « Celle que je voudrais être » dans la série « Celle que… ».
Cette année, les copines sont au lycée, sauf Julie redoublant sa 3ème. Les copines se retrouvent dans des classes différentes. Elles vont se retrouver le long du grillage mitoyen lycée-collège ou pour déjeuner si les emplois du temps sont compatibles… Dans sa classe, Valentine retrouve la très sérieuse Gaëlle et Juliette, fille plutôt cool qui, l’année dernière, avait invité la bande de copine à sa fête d’anniversaire. Yamina qui a pris Japonais comme option, organise avec des camarades de sa classe un club manga auquel Valentine se joint. Ne plus être tout le temps en compagnie de ses bonnes copines, est pour Valentine l’occasion d’agrandir son cercle de connaissances, comme Melvin ou Baptiste…
J’aime beaucoup le style du dessin épuré dans l’esprit manga, comme la construction des planches, avec une même scène vue sous plusieurs angles, avec des zooms, de nombreuses planches muettes…

Extrait : (début de la BD)

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Bande de poètes – Alexandre Chardin

Lu en partenariat avec Babelio et Casterman

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Quatrième de couverture :
Julien craint le pire pour la rentrée. Son père l’a inscrit au collège Rostand où vont les jeunes les plus défavorisés de la cité. Premier défi pour Julien : s’intégrer en étant le fils du maire, le blanc-bec de service qui préfère le groove d’une trompette au flow du rap. Deuxième défi : briller aux yeux de la fière Nour, et survivre au regard-mitraillette de son frère. Les choses semblent mal parties et pourtant…
il se pourrait que Julien rencontre ses meilleurs alliés durant cette année, et même qu’ils montent ensemble un projet musical unique (rap, piano et trompette) pour faire entendre leurs voix !

Auteur : Je suis né trop tard pour être Rahan, le fils des âges farouches, Davy Crocket ou même Charles Bronson. J’aurais dû naître en Alaska, vaincre mon premier grizzly au canif à 4 ans, devenir éleveur de colibris en Islande et surfeur de vagues géantes pour épater les otaries. Mais je suis né à Strasbourg, ce qui n’est déjà pas si mal. J’ai élevé des chenilles urticantes, des orvets, des larves de moustiques et des têtards sous l’œil confiant de mes parents. A 8 ans, j’ai voulu sauter du grand tremplin de saut à ski en Autriche, papa a hésité, maman a dit non, je lui en veux encore. Et puis un jour mon cœur fait boum car je découvre le Voyage au bout de la nuit de Louis Ferdinand Céline. Et hop, ce sera la fac de lettres de Strasbourg. J’ai beaucoup appris, voyagé et j’ai rencontré la femme de ma vie à la « cafet » de la fac de lettres, romantisme absolu ! J’ai eu une 2CV qui avait 16 trous dans le toit, une moquette rose au sol et une moumoute assortie sur le volant. J’ai ensuite déménagé à Mulhouse dans un immeuble plein de yorkshires et de sorciers. Mais aujourd’hui, la gloire est proche car j’ai une petite fille merveilleuse, un petit garçon-soleil et une voiture dans laquelle ma 2CV aurait pu rentrer. Pour les 243 prochaines années, je compte apprendre à jouer de la batterie, pulvériser le record d’Usain Bolt sur 200 m, retourner au Kirghistan, relire l’Histoire de Tönle de Mario Rigoni Stern, construire 14 cabanes dans les arbres dans la forêt de mon papa, voir une aurore boréale, manger un waterzoi, écrire un roman traduit en estonien et assister à la disparition de la bêtise arrogante. Mais je suis confiant, il y a de beaux enfants, curieux aux yeux rieurs qui me donnent toujours envie d’enseigner.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Lorsque j’ai accepté de recevoir ce livre dans le cadre d’un Masse Critique spécial, je ne m’attendais pas à recevoir un livre écrit en vers ! C’est surprenant mais finalement la lecture se fait très bien. En avant-propos, l’auteur nous conseille d’entendre ce texte plutôt que de le lire…
Le père de Julien est le Maire de la ville, il a inscrit son fils au collège où vont les adolescents les plus défavorisés de la ville… Non seulement Julien se retrouve sans ses copains, mais il va devoir s’intégrer dans une classe qui ne lui ressemble pas du tout. En arrivant au collège, il a une bonne surprise en découvrant Nour, une splendide fille qu’il a vraiment envie de mieux connaître…
Nour a un frère plutôt protecteur, Amir, qui dès le début prend en grippe Julien… Abou se tient dans l’ombre d’Amir, c’est garçon assez mystérieux qui préfère discuter avec Julien que de l’affronter comme Amir… Je n’en raconterai pas plus mais tout ce petit groupe, en se fréquentant et en échangeant va se trouver des points communs et construire ensemble un beau projet.
Une très belle histoire que j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir.
Merci Babelio etles éditions Casterman pour cette lecture positive.

Extrait : (début du livre)
Cher lecteur, permets-moi, avant de commencer,
De t’expliquer dans quoi tu viens de te lancer.
Tu reconnais des rimes et des vers… « Oh, misère ! »
Tu te dis: « Non, pitié ! Je vais vivre l’enfer !

Il est fou cet auteur ? Il nous fait un caprice,
C’est pas pour moi, ce truc ! Non merci, le supplice ! »
Sans doute connais-tu le beau récit d’Homère,
Ulysse aux mille ruses méritait des vers…

Dix ans de guerre à Troie, puis monstres et tempêtes,
Cyclopes, dieux, sirènes, une terrible quête.
Si j’ai choisi les vers, c’est que mes personnages
Sont des aventuriers : écoute leur courage.

Les rimes et les vers pour des actes héroïques,
Une histoire d’enfants passionnés de musique.
Amir, Abou, Julien, la valeureuse Nour,
N’attendent que ta voix pour voir vraiment le jour.

Car ce texte, lecteur, ne doit pas qu’être lu !
N’hésite pas, dis-le ! Il veut être entendu.
Mais tu t’impatientes: « Quel bavard, on enrage !
Raconte-nous l’histoire, on voudrait des images ! »

Voici donc, mon ami, le début du récit,
Personnages et lecteur, un dernier mot : merci !

Petit Bac 2021
(3) Objet

Valentine, tome 2 – Vanyda

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Quatrième de couverture :
Dans ce deuxième tome de Valentine, Vanyda poursuit la chronique d’une adolescence, toujours avec autant de justesse. En classe de 3e, les nouvelles expériences se succèdent : le brevet approche, on sèche les cours, on flirte… pas forcément avec celui qu’on préfère… Le beau Félix est toujours inaccessible. Dans ce tourbillon de la vie, Valentine a bien du mal à trouver sa place. Une série en 6 albums cartonnés, en couleurs.

Auteur : Vanyda Savatier (plus connue sous son seul prénom) est une auteur d’origine franco-laotienne de bande dessinée apparentée à La Nouvelle Manga. Élève des Beaux Arts de Tournai (Belgique). Elle forge son style grâce à l’influence des dessins animés japonais. Elle fusionne ainsi le style mangas – BD franco-belge. Elle vit actuellement à Lille. Son blog : http://vanyda.fr/
Elle est l’auteure de deux autres trilogies : « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). Cette dernière série paraît en intégrale en 2015 ; elle a également été reprise, en couleurs et en six volumes cartonnés, sous le titre de « Valentine » (Dargaud) entre 2012 et 2014. En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Toujours chez le même éditeur, elle publie avec Nicolas Hitori De le premier tome de « Mia & Co » en 2016. Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux ?Publishers Weekly’ pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année. En 2019, elle revient avec « Un petit goût de noisette et de fruits rouges », proposant des nouveaux fragments d’histoires de cœur.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Voilà le deuxième tome de la série Valentine qui est « en couleur » l’équivalent de la deuxième partie de « Celle que je ne suis pas ». C’est la fin de l’année de troisième et l’envie pour Valentine et ses copines de devenir grandes en expérimentant… C’est la réunion parents-professeurs, la boom de fin d’année et les résultats du conseil de classe…
Elles vont sécher un cours, boire de l’alcool, donner leur premier baiser… Valentine est toujours aussi discrète, elle excelle en sport, sa vie personnelle est assez monotone, sa mère l’élève seule et prise par son travail est peu présente pour l’adolescente. Le père est complètement absent.
Cette BD se lit très facilement et les personnages sont très attachants, le lecteur revit ses années collèges.
J’aime beaucoup le style du dessin épuré dans l’esprit manga, comme la construction des planches, avec une même scène vue sous plusieurs angles, avec des zooms, de nombreuses planches muettes…

Extrait : (début de la BD)

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Déjà lu du même auteur :

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Valentine, tome 1 – Vanyda

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Quatrième de couverture :
Le premier épisode de Celle que… en couleurs ! Voici Valentine, et l’occasion de (re)découvrir notre petite héroïne de 14 ans, dans son quotidien d’adolescente, désormais coloré… Pour les réfractaires au noir et blanc qui sont passés à côté de l’excellente trilogie Celle que…, plus d’excuses : la voici en couleurs, cartonnée et divisée en six albums ! Dans ce premier tome, Valentine entre en troisième et a bien du mal à trouver sa place. Une nouvelle vie pour cette formidable chronique adolescente avec ce premier des six tomes de Valentine.

Auteur : Vanyda Savatier (plus connue sous son seul prénom) est une auteur d’origine franco-laotienne de bande dessinée apparentée à La Nouvelle Manga. Élève des Beaux Arts de Tournai (Belgique). Elle forge son style grâce à l’influence des dessins animés japonais. Elle fusionne ainsi le style mangas – BD franco-belge. Elle vit actuellement à Lille. Son blog: http://vanyda.fr/
Elle est l’auteure de deux autres trilogies : « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). Cette dernière série paraît en intégrale en 2015 ; elle a également été reprise, en couleurs et en six volumes cartonnés, sous le titre de « Valentine » (Dargaud) entre 2012 et 2014. En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Toujours chez le même éditeur, elle publie avec Nicolas Hitori De le premier tome de « Mia & Co » en 2016. Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux ?Publishers Weekly’ pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année. En 2019, elle revient avec « Un petit goût de noisette et de fruits rouges », proposant des nouveaux fragments d’histoires de cœur.

Mon avis : (lu en mars 2021)
J’ai emprunté à la Bibliothèque un peu par hasard, les premiers tomes. Je n’avais pas reconnu au premier coup d’œil le style, pourtant plutôt bien reconnaissable de Vanyda. C’est la Bibliothécaire qui me l’a fait remarquer en me citant « L’immeuble d’en face » et j’ai tout de suite fait l’association avec la série  « Un petit goût de noisette » dont j’avais oublié le titre…
Cette série Valentine en six tomes est la série « Celle que… » mise en couleur.
Valentine a 14 ans, elle vit seule avec sa mère. Elle est passionnée par les mangas. Avec ses copines Émilie, Julie et Yamina, elles forment une petite bande soudée. L’histoire commence avec la rentrée en 3ème, leur retrouvaille avec le collège, les copines sont heureuses de se retrouver dans la même classe. Elles ont des préoccupations d’adolescentes de leur âge : les garçons, les cigarettes, les fêtes… Valentine fait partie de la bande, mais semble un peu différente, elle est plus discrète, plus secrète.
Valentine se cherche et elle est secrètement amoureuse de Félix
J’aime beaucoup le style du dessin épuré dans l’esprit manga, comme la construction des planches, avec une même scène vue sous plusieurs angles, avec des zooms, de nombreuses planches muettes…
J’ai lu les 3 premières BDs dans l’après-midi et je vais sans tarder me procurer les 3 dernières…

 

Extrait : (début de la BD)

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Petit Bac 2021
(3) Prénom

Déjà lu du même auteur :

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Comédie française : Voyages dans l’antichambre du pouvoir – Mathieu Sapin

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Quatrième de couverture :
Il avait juré qu’on ne l’y reprendrait plus, mais après neuf mois passés à suivre la campagne présidentielle de 2012, deux années occupées à observer les coulisses de l’Elysée et cinq années dans les pattes de Gérard Depardieu, notre reporter bédé préféré depuis Tintin a replongé dans la marmite de la politique.
En mettant en parallèle la trajectoire de Jean Racine qui se rêve courtisan de Louis XIV au XVIIe siècle et la sienne dans sa tentative d’approche du président Emmanuel Macron, Mathieu Sapin interroge les liens entre l’Art et le Pouvoir avec la finesse et l’autodérision qui font sa patte. Un must !

Auteur : Mathieu Sapin est un auteur-dessinateur de bande dessinée. Il a suivi l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg, section illustration en 1992. De 1996 à 1998, il illustre 8 mensuels jeunesse « Je Bouquine », et travaille également au musée de la BD d’Angoulême. Il est l’auteur de Supermurgeman. Il sera nominé à Angoulême et pour le prix René Goscinny. En 2000, il contribuera à l’anthologie Comix 2000 et publiera L’Oreille Gauche. Illustrateur pour la jeunesse, il travaille pour Bayard, Nathan, Bréal.
En 2012, il publie Campagne présidentielle, dans laquelle il raconte la campagne de François Hollande à la suite de son investiture aux primaires socialistes. Un an après l’élection, Mathieu Sapin obtient une accréditation à l’Élysée pour dessiner les coulisses du palais présidentiel. De juillet 2013 à juillet 2014, il passe donc régulièrement dans les services de l’Élysée pour l’album Le Château. Ce livre se termine sur quelques pages en épilogue suite aux attentats de janvier 2015.
En 2017, il publie l’album « Gérard, cinq années dans les pattes de Depardieu ».
Il est fait Chevalier des arts et des lettres en 2016.

Mon avis : (lu en mars 2021)
Dans cette BD, l’auteur poursuit ses reportages dessinés dans le milieu politique. Il a voulu faire un parallèle entre sa propre attirance pour les hommes politiques et le rapport qu’entretenait Racine avec Louis XIV.
Je n’ai pas lu la BD que Mathieu Sapin avait fait sur les années Hollande à l’Élysée… Ici il reconnaît qu’il n’hésite pas à accepter les invitations dans les coulisses du pouvoir pour un reportage ou une interview mais en même temps il se demande s’il ne devient pas le complice du pouvoir et qu’il joue leur jeu…
Avis mitigé sur cette BD, j’ai mis du temps à la lire car elle manque de fluidité, j’ai été intéressée par les parties concernant la vie de Racine que je ne connaissais pas, la partie actuelle est plus brouillonne et m’a demandé plus de concentration pour m’y intéresser, les apartés et commentaires sur fond jaune sont plutôt amusantes. Son interrogation sur le jeu de séduction entre artistes et politiques est intéressante mais je suis restée sans véritable réponse…

Extrait : (début de la BD)

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Petit Bac 2021(2) Voyage

Déjà lu du même auteur :

91CA1O3-dJL Gérard, cinq années dans les pattes de Depardieu

L’arabe du futur – Tome 5 : Une jeunesse au Moyen-Orient, 1992-1994 – Riad Sattouf

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Quatrième de couverture :
Dans ce nouveau tome de L’Arabe du futur , Riad a 14 ans, ses cheveux blonds ont disparu, et il a un physique difficile.
À la fin du tome précédent, son père s’est enfui en Syrie avec son plus jeune frère, Fadi. Tandis que sa mère utilise tous les recours légaux pour récupérer son fils, Riad poursuit son exploration de cet âge pénible qu’est l’adolescence et se réfugie dans le paranormal. Il devient copain avec les exclus de sa classe, qui lui font lire Lovecraft, et rencontre Anaïck, la femme de sa vie.
Grâce au dessin, il arrive à se faire – un peu – respecter. Mais il a du mal à trouver sa place, partagé entre l’envie d’être comme les autres et sa mauvaise conscience venue de Syrie, qui se rappelle à lui à travers les voix de son père et de ses cousins…

Auteur : Riad Sattouf est l’auteur de nombreuses bandes dessinées, parmi lesquelles Retour au collège, Pascal Brutal, ou La vie secrète des jeunes. Il est l’un des rares auteurs de bandes dessinées à avoir obtenu deux fois le prix du meilleur album au festival d’Angoulême ( Pascal Brutal 3 en 2010, et L’Arabe du futur en 2015). Il est également cinéaste ( Les beaux gosses, 2010, César du meilleur premier film, et Jacky au royaume des filles, 2014).

Mon avis : (lu en février 2021)
Dans ce 5ème tome de la série, Riad a 14 ans, lorsque nous l’avions quitté sur « le coup d’État du père » , ce père avait enlevé Fadi, le petit frère pour l’emmener dans en Syrie, laissant le reste de la famille à Rennes, sous le choc. Pour Riad, c’est la dernière année de collège et la découverte du lycée. Il commence à s’intéresser aux filles et à imaginer son avenir professionnel. Ses talents pour le dessin lui servent pour son intégration. Il découvre l’auteur de science-fiction H.P. Lovecraft et des grands auteurs de BD comme Bilal et Moebius.
Pour espérer récupérer son plus jeune fils, la mère de Riad commence une procédure de divorce, elle est tantôt déprimée, tantôt en colère mais heureusement les trois grands-parents sont présents pour entourer la famille. Elle tentera même le pèlerinage à Lourdes !
Riad est un adolescent attachant qui se pose de multiples questions, sur la vie, sur Dieu, sur lui-même. Il est pris entre ses deux pays et ses deux cultures : les préceptes de la tradition arabe donnés par son père et son cousin et la liberté de la vie française avec les conseils du grand-père nudiste…

La BD est toujours aussi juste et instructive, mêlant l’humour et l’émotion. Et bien sûr, j’ai hâte de découvrir le prochain tome qui sera le dernier de la série…

Extrait :

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Déjà lu du même auteur :

100708942 L’Arabe du futur : Une jeunesse au Moyen-Orient (1978-1984)

106163512 L’Arabe du futur – Tome 2 : Une jeunesse au Moyen-Orient (1984 – 1985)

114098671 L’Arabe du futur – Tome 3 : Une jeunesse au Moyen-Orient, 1985-1987

61Xcfw864ML Les Cahiers d’Esther : Histoires de mes 10 ans

51ZNjb2mdML Les Cahiers d’Esther : Histoires de mes 11 ans

51IwS05hfNL Les Cahiers d’Esther : Histoires de mes 12 ans

larabedufutur4 L’arabe du futur – Tome 4 : Une jeunesse au Moyen-Orient, 1987-1992

51tqcHt2h+L Les Cahiers d’Esther : Histoires de mes 13 ans

esther14 Les Cahiers d’Esther : Histoires de mes 14 ans

Petit Bac 2021
(2) Humain

Les vieux fourneaux – tome 6 : L’oreille bouchée – Wilfrid Lupano et Paul Cauuet

81VgJqx+N5L Dargaud – novembre 2020 – 56 pages

Quatrième de couverture :
« L’air pollué aux microparticules, les fruits et légumes exposés toute la journée aux gaz d’échappement sur les trottoirs, l’incubation microbienne du métro, les bols de cacahuètes sur le comptoir chez Claude, tout ça, ça ne me fait rien. Mais ICI, je suis en danger ! Ici, la nature est trop naturelle ! »

Auteurs : Paul Cauuet est né le 11 juin 1980 à Toulouse. Dès l’enfance, le dessin est une véritable passion pour lui, grâce à l’encouragement et aux conseils de sa famille, ainsi qu’à la plongée dans la bande dessinée, d’abord avec Tintin, Astérix, puis avec Blake et Mortimer, Jeremiah, L’Incal … Le dessin ayant toujours accompagné sa scolarité, il prolonge sa passion dans ses études d’Arts Appliqués à l’Université Toulouse Le Mirail. C’est durant cette période qu’il rencontre Guillaume Clavery, scénariste. Leur premier projet de BD est publié en 2003 aux Editions Delcourt : « Aster » une série en 4 tomes, mêlant aventure, quête initiatique, paysages oniriques et mythologie orientale. En 2010, il collabore avec le scénariste Wilfrid Lupano, qu’il connaît depuis quelques temps déjà, pour « L’Honneur des Tzarom » aux Editions Delcourt, une série en 2 tomes, une comédie spatiale narrant les aventures loufoques et déjantées d’une famille de gitans du futur. Humour débridé, action rocambolesque, décors fantastiques et aliens en tout genre font de cette série une véritable récréation à grand spectacle. La fusion improbable entre l’univers de Georges Lucas et l’ambiance des films d’Emir Kusturica. Depuis 2012, il travaille au sein de l’atelier « La Mine », à Toulouse. A la fois, atelier de travail et lieu associatif qui propose des cours et stages de BD, ateliers de modèles vivants, et autres rencontres mêlant les différents acteurs du monde du 9ème art de la Ville Rose et de sa région. En 2014, Paul Cauuet et Wilfrid Lupano se retrouvent pour une nouvelle série « Les Vieux Fourneaux » éditée aux Editions Dargaud. C’est une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations qui met en scène trois septuagénaires, amis d’enfance, bien décidés à profiter du peu de temps qu’il leur reste. C’est une histoire qui mêle humour, tendresse, nostalgie, sujets de société (travail, écologie, politique,…) et une certaine vision du monde actuel.
Wilfrid Lupano est né à Nantes en 1971, mais c’est à Pau qu’il passe la plus grande partie de son enfance. Une enfance entourée des BD de ses parents, même si c’est surtout à une pratique assidue du jeu de rôle qu’il doit son imaginaire débridé et son goût pour l’écriture. Plus tard, il travaille dans les bars pour financer ses études – un peu de philo et une licence d’anglais –, il y rencontre deux futurs amis et associés, Roland Pignault et Fred Campoy. Ensemble, ils réalisent un western humoristique, Little Big Joe (Delcourt), dont le premier tome paraît en 2001. Il récidive avec Virginie Augustin et Alim le tanneur, un récit fantastique en quatre tomes, qu’il termine en 2009. Entre-temps, sa carrière est lancée, et il enchaîne les titres : L’assassin qu’elle mérite, L’Homme qui n’aimait pas les armes à feu, Le Singe de Hartlepool, Azimut… En 2014, Wilfrid Lupano obtient le Fauve du meilleur polar avec Ma Révérence.

Mon avis : (lu en février 2021)
J’ai toujours autant de plaisir à retrouver les vieux fourneaux, ces petits vieux indignes, farfelus qui ont des convictions et des combats à mener…
Cette épisode, commence avec Pierrot furieux contre le minuteur de présence des toilettes du bistrot qui fait qu’il se retrouve dans le noir avant d’avoir terminé… Il trouve que l’excuse écologique est abusive car en même temps, le cafetier a installé un chauffage extérieur pour les fumeurs ! Pierrot est toujours bien occupé avec son association Ni Yeux Ni Maître, avec ses amis ils sont sur le point de lancer l’opération « Geneviève » pour « venger notre camarade Geneviève de Marseille qui s’est fait bousculer par une charge de flics et qui a fini à l’hosto ! »
Heureusement qu’Antoine est là pour lui parler de l’invitation de Mimile à venir le rejoindre en Guyane pour un séjour surprise !
Autant, Antoine est très enthousiaste à l’idée de cette nouvelle aventure que Pierrot est grognon et tout est prétexte à le mettre de mauvaise humeur… Dans l’enfance, nos trois amis jouaient aux pirates et rêvaient de trouver un trésor… C’est douchés par les pluies tropicales, menacés par la faune hostile de la jungle que nos petits vieux découvrent l’Amazonie non pas pour y faire du tourisme, mais pour aider la population autochtone à lutter à la sauvegarde des lieux menacée par la fièvre de l’or…
Une aventure exotique autour de l’écologie et de certains problèmes environnementaux ultramarins comme ici en Guyane, la déforestation, l’orpaillage clandestin et sa pollution ou le projet gigantesque de la mine de la Montagne d’Or.
J’ai également beaucoup aimé la présence du kwata (ou atèle noir : singe) trop affectueux ou très collant qui persécute Pierrot tout au long de cette histoire !

Extrait :

Petit Bac 2021(2) Objet

Déjà lu des mêmes auteurs :

Couv_210981 Les vieux fourneaux tome 1 : Ceux qui restent

101304647 Les vieux fourneaux tome 2 : Bonny and Pierrot

les-vieux-fourneaux-tome-3-celui-qui-part Les vieux fourneaux – tome 3 : Celui qui part

81BNEqPj63L Les vieux fourneaux – tome 4 : La magicienne

818ihmLGuSL Les vieux fourneaux – tome 5 : Bons pour l’asile