Anne d’Avonlea – Lucy Maud Montgomery

 Québec Amérique – avril 2007 – 330 pages

traduit de l’anglais par Hélène Rioux

Titre original : Anna of Avonlea, 1996

Quatrième de couverture :
Quand Matthew Cuthbert, son père adoptif, meurt subitement, Anne renonce à ses études et choisit de rester aux Pignons verts, aux côtés de Marilla. C’est ainsi qu’à seize ans et demi, elle se retrouve institutrice à l’école d’Avonlea. Au cours des deux années qui suivent, Anne se dévoue corps et âme à l’enseignement, et fait partager ses connaissances aux enfants avec la fougue et la passion qui la caractérisent. Et quand les jumeaux Dora et Davy, orphelins eux aussi, arrivent aux Pignons verts, Anne et Marilla voient leur belle sérénité s’évanouir, car les deux garnements vont leur en faire voir de toutes les couleurs. Anne d’Avonlea, c’est le portrait inoubliable d’une jeune fille du début du siècle, impétueuse et espiègle, d’une charmante naïveté, convaincue qu’un jour elle parviendra à changer le monde.

Auteur : Lucy Maud Montgomery est une romancière canadienne de nouvelles et romans pour la jeunesse se déroulant généralement sur l’Île-du-Prince-Édouard, au Canada, dont le plus célèbre est Anne… la maison aux pignons verts.
Elle suit une formation à Charlottetown pour devenir enseignante et, de 1895 à 1896, elle étudie la littérature à l’Université Dalhousie à Halifax, Nouvelle-Écosse. À dix-sept ans, elle rédige pour les journaux locaux d’Halifax, Chronicle et Echo. Peu après, elle rejoint son père en Saskatchewan pendant un moment et retourne finalement sur l’île-du-Prince-Édouard. Elle connaît un succès international avec Anne… la maison aux pignons verts, paru en 1908, et qui a été traduit en seize langues. De ce roman qui s’adresse à toute la famille, ont été tirées plusieurs adaptations audiovisuelles. Celles-ci, très populaires dans le monde anglo-saxon, ont permis à Montgomery d’écrire d’autres livres sans soucis financiers.

Mon avis : (lu en novembre 2020)
C’est le tome 2 de la série « Anne, la maison aux pignons verts ».

Après le décès Matthew Cuthbert, Anne décide de rester à Avonlea, sur l’Île-du-Prince-Édouard, pour ne pas laisser Marilla seule. A seize ans, Anne est donc devenue la maîtresse de l’école du village. Elle est toujours pétillante, pleine d’entrain et d’idées pour aider les autres. Son imagination est toujours immense et la nature autour d’elle lui évoque des sentiments pleins de poésie… Bientôt deux jumeaux orphelins arrivent aux Pignons Verts, Dora et Davy sont âgés de sept ans et leur éducation va bien occuper Marilla et Anne. Si Dora est une petite fille sage, obéissante, Davy est plein d’imagination pour faire des bêtises et il a toujours mille questions à poser…
J’ai lu avec beaucoup de plaisir ce tome 2 des aventures d’Anne où le lecteur va faire connaissance avec de nouveaux personnages comme Monsieur Harrison, Paul Irving ou Miss Lavander… L’ambiance est bienveillante et il y a également quelques situations qui m’ont bien fait rire. Et bien sûr, je continuerai à découvrir la série !

Extrait : (début du livre)
Par un chaud après-midi du mois d’août, une grande et mince jeune fille de seize ans et demi, aux yeux gris sérieux et aux cheveux que ses amis qualifiaient d’auburn, était assise sur le large seuil de grès rouge d’une ferme de l’Île-du-Prince-Édouard, déterminée à analyser un passage d’un livre de Virgile.
Mais un après-midi du mois d’août, alors que des vapeurs bleues serpentent dans les champs en pente, que des brises chuchotent comme des elfes dans les peupliers et que, dans un coin de la cerisaie, des coquelicots improvisent un ballet flamboyant contre un taillis sombre de jeunes sapins, n’est-il pas plus propice à la rêverie qu’à l’étude des langues mortes ? Le Virgile glissa bientôt sur le sol sans qu’Anne y prête attention ; le menton posé sur ses mains jointes et le regard fixé sur la masse de floconneux nuages s’amoncelant en une montagne blanche juste au-dessus de la maison de M. Harrison, elle était rendue très loin, dans un monde délicieux où une certaine institutrice accomplissait un travail magnifique, formant la destinée de futurs hommes d’État et insufflant dans le cœur et l’esprit des jeunes des idéaux nobles et élevés.
Bien sûr, si on regardait les choses en face et, il faut bien l’avouer, Anne ne s’y résolvait que lorsqu’elle y était contrainte, il semblait peu probable que beaucoup de célébrités émergent de l’école d’Avonlea ; mais on ne sait jamais ce qui peut se produire lorsqu’une institutrice exerce une influence salutaire. Anne était convaincue qu’un professeur peut accomplir de grandes choses à condition de prendre les bons moyens pour y parvenir ; elle se trouvait donc au beau milieu d’une scène idyllique, quarante années plus tard, avec un personnage célèbre – Anne ne savait pas encore exactement ce qui ferait sa renommée, mais elle se disait qu’un recteur d’université ou un premier ministre du Canada serait tout à fait approprié – s’inclinant sur sa main ridée et l’assurant que c’était à elle, en premier lieu, qu’il devait son ambition et que toute la réussite de sa vie reposait sur les leçons qu’elle lui avait inculquées jadis, à l’école d’Avonlea. Cette vision enchanteresse fut soudain interrompue de façon très désagréable.

Déjà lu du même auteur :
anne-la-maison-aux-pignons-verts-lucy-maud-montgomery Anne… La Maison aux pignons verts

 

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Balade à Toronto – Jean Leloup 
Un livre d’un auteur canadien, mais pas québécois

 


Le dernier sur la plaine – Nathalie Bernard

41WOIO0T5QL Éditions Thierry Magnier – août 2019 – 358 pages

Quatrième de couverture :
Au cœur du XIXe siècle, dans les grandes plaines de l’Ouest américain, les quatre parties de ce récit retracent le destin de Quanah Parker, dernier chef Comanche qui mena toute sa vie un combat pour tenter de sauver la culture, les croyances et les terres de son peuple.

Auteure : Nathalie Bernard est romancière, auteur d’une vingtaine de romans publiés depuis plus de quinze ans. Éclectique, elle s’est aventurée dans les genres fantastique, thriller historique, polar, nouvelles. Elle écrit pour la jeunesse depuis plusieurs années.
Par ailleurs chanteuse et parolière, elle construit à partir de ses livres des spectacles et des mises en voix. Elle anime également des rencontres et des ateliers d’écriture pour les 7-18 ans.

Mon avis : (lu en juillet 2020)
Ce récit captivant est inspiré de faits réels. C’est l’histoire romancée de Quanah Parker et de la dernière tribu de Comanches libres.
A la naissance, son nom est Kwana, il vit dans la tribu des Noconis. Il est le fils du chef Comanche Peta Nocona et de Nautdah, une femme à la peau claire et aux yeux bleus. Lorsque le roman commence, en décembre 1860, le campement se fait attaquer et Kwana et Pecos, son petit frère, sont obligés de fuir sur leurs chevaux, laissant derrière eux, leur père abattu par l’ennemi et leur mère et leur petite sœur l’arme d’un soldat pointant sur elle… Les deux enfants n’ont pas d’autre choix que de partir retrouver d’autres Noconis sans laisser de traces… Le lecteur va découvrir la vie incroyable de Quanah de sa naissance à la fin de son enfance, de son adolescence à l’âge adulte, il va se battre tout au long de sa vie pour tenter de sauver les terres de son peuple et sa culture.
En arrière plan, Nathalie Bernard évoque l’évolution des États-Unis avec la construction du chemins de fer, la volonté des rangers de créer des réserves pour les Indiens et de les y cantonner ainsi que l’extermination des bisons…
Édité dans une collection jeunesse, ce roman passionnant, instructif et émouvant est  également destiné aux adultes. Une très belle découverte.

Extrait : (début du livre)
Prologue
À la lune des jeunes bisons, la vaste prairie qui s’étire au pied des montagnes Wichita se pare d’une multitude de fleurs. Des corolles jaunes au cœur pourpre, d’autres pourpres au cœur jaune éclatent un peu partout et libèrent des odeurs sucrées et délicates qui attirent toutes sortes d’insectes. Dans le même temps, les berges de la rivière Washita se couvrent de broussailles et une foule d’oiseaux accourt pour s’y réfugier…
Le jour de ma naissance, au milieu de ces bourdonnements et de ces chants d’oiseaux, un gémissement monte dans l’air tiède. Une femme à la peau blanche et aux yeux clairs, accroupie au pied d’un tilleul, est en train de devenir ma mère. Au-dessus d’elle, l’aigle à tête blanche pousse son cri strident et mon corps tout neuf glisse entre ses cuisses.
– Kwana, murmure ma mère tandis que l’herbe verte et épaisse de mes ancêtres m’accueille tendrement.
– Le Parfumé, répète mon père, pour s’imprégner de mon existence.
Ma grand-mère s’approche à petits pas, comme je l’ai toujours vue se déplacer. Elle est si légère que ses mocassins foulent la terre sans y laisser d’empreinte. Elle s’accroupit près de ma mère, retire le couteau qu’elle a glissé dans sa ceinture et, d’un coup sec, elle coupe le cordon ombilical. Ses lèvres s’entrouvrent, elle avale un peu d’air pour dire à voix haute cette vérité qu’elle a entendue bien des fois de la bouche des anciens :
– Dire le nom, c’est commencer l’histoire

Déjà lu du même auteur :

41q-8FaKseL Sauvages

Les Mange-Mange – Zemanel

Lu en partenariat avec Flammarion Jeunesse

9782081449961
Flammarion Jeunesse – Père Castor – octobre 2019 – 32 pages

Illustré par Madeleine Brunelet

Quatrième de couverture :
Un conte de Zemanel, d’après la tradition tchadienne.

Auteur : Comédien puis metteur en scène et auteur, Zemanel met en scène des ouvrages de Flammarion jeunesse, dont ses propres histoires, comme Dans le ventre du moustiqueLa sieste de MoussaLe petit hérisson partageur, Un travail de fourmis, ainsi que l’album Les Quatre Géants.

Illustratrice : Madeleine Brunelet a illustré de nombreux ouvrages, dont plusieurs Classiques chez Père Castor – Flammarion jeunesse comme La petite Poule Rouge et Aladin ou la lampe merveilleuse. Elle est également l’illustratrice de plusieurs Imagiers du Père Castor et auteure-illustratrice de la série « Les P’timounes ».

Mon avis : (lu en octobre 2019)
J’ai été élevée aux histoires du Père Castor et j’ai moi-même lu ces histoires à mes enfants lorsqu’ils étaient petits… Depuis 1931, ces histoires existent et encore aujourd’hui de nouveaux auteurs perpétuent cette tradition. Cela me ravie !
Cette histoire est inspirée d’un conte du Tchad,  qui met en scène un couple de paysans et leurs trois enfants, une famille unie, courageuse et pleine d’amour, ils habitent une case faite de terre et de paille et possèdent une vache maigre et cultivent un pauvre champ.
Les deux aînés, Azif et Assia sont deux enfants obéissants contrairement au petit dernier, Lunes qui n’en fait qu’à sa tête et dit trop souvent « non » à tout. 
Mais l’année a été très mauvaise et la famille perd sa récolte et sa maigre vache, un soir, ils sont ensemble tous les cinq dans leur petite case, on gratte à la porte…
Les Mange-Mange sont là. Ils sont trois démons qui viennent terroriser les gens lorsqu’il y a du mauvais temps. Ils s’invitent chez les gens et exigent de manger. Si on ne répond pas favorablement à leurs exigences, les Mange-Mange n’hésitent pas à dévorer sur le champ leur hôte et sa famille ! 
Que va faire le père pour protéger sa famille ? En particulier pour faire comprendre à Lunes qu’il faut obéir à ses parents…
Destiné aux jeunes enfants, voilà un très beau conte, très joliment illustrée qui offre à réfléchir sur la désobéissance et qui fait découvrir la vie d’une famille en Afrique.

Merci à Brigitte et à Flammarion Jeunesse pour ce retour à l’enfance.

Extrait : (début de l’album)
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20 histoires pour vivre ensemble – Pierre Gemme

Lu en partenariat avec Flammarion Jeunesse

9782081433151

Père Castor / Flammarion Jeunesse – septembre 2019 – 144 pages

Illustrations Jules

Quatrième de couverture :
Dans la classe de Madame Angèle, ils sont vingt. Vingt enfants aux origines et caractères divers.
Racisme, harcèlement, handicap, égalité filles-garçons, défense de l’environnement… Vingt thèmes sont abordés et encouragent la tolérance, la solidarité, l’empathie… pour grandir heureux, ensemble  !

Auteur : Pierre Gemme est écrivain, membre de la Charte des Auteurs et Illustrateurs Jeunesse, et membre de la Société des Gens de Lettres. Auteur chez Flammarion jeunesse de la collection «L’école des dinos», il anime des ateliers d’écriture et participe à de nombreux salons. 

Illustratrice : Jules a été graphiste dans l’édition jeunesse avant de devenir illustratrice. Son dernier ouvrage publié « Les Princesses ont les cheveux jusqu’aux fesses ».

Mon avis : (lu en septembre 2019)
Voilà un livre qui raconte 20 histoires pour apprendre à bien vivre ensemble, à l’école et dans la vie. Ils sont 20 élèves dans la classe de Madame Angèle, vingt enfants d’origines différentes, garçons et filles, de caractères divers… Louane a un fauteuil roulant, Fatou est originaire du Cameroun, Brenda aime commander, Eric est en surpoids…
Les enfants se disputent, discutent et s’interrogent sur beaucoup de sujets : le sexisme, environnement, le racisme, le handicap, la solidarité, le harcèlement, la religion, les préjugés…
Les 20 histoires sont l’occasion d’aborder 20 thématiques, sans stigmatiser ou dramatiser une situation. Elles encouragent plutôt à la solidarité, à la tolérance et à l’empathie.
C’est tellement mieux d’apprendre à vivre et à grandir ensemble !
Cet ouvrage est à lire comme un grand roman ou alors en piochant histoire par histoire pour aborder un sujet particulier avec des enfants à partir de 8 ans.
En bonus, à la fin de chacune des histoires, il y a des informations documentaires, des quizz, des questions pour encourager réflexions et débats…

Merci Brigitte et les éditions Flammarion Jeunesse pour ce roman documentaire pédagogique et positif autour du vivre ensemble.

Extrait : (quelques pages)

 

Mes 150 pourquoi : La Terre – Anne-Claire Lévêque

Lu en partenariat avec Flammarion Jeunesse

71IcPd+ABbL Père Castor / Flammarion Jeunesse – août 2019 – 64 pages

Illustrations Stéphane Nicolet

Quatrième de couverture :
Le monde qui nous entoure est d’une grande complexité !
Pourquoi Internet a-t-il été une révolution planétaire ?
Pourquoi parle-t-on d’un « Continent de plastique » ?
Pourquoi un être humain sur dix n’a-t-il pas accès à l’eau potable ?
Pourquoi les Japonais célèbrent-ils la déesse du Fuji-Yama ?
Ouvre vite ton livre pour le savoir !

Auteur : Anne-Claire Lévêque vit à Paris. Anne-Claire Lévêque écrit des albums jeunesse pour le plaisir de s’envoler loin le temps d’une histoire, de jouer avec tous les mots… Elle est l’autrice de l’Archidoc, Les Pompiers chez Flammarion Jeunesse.

Illustrateur : Stéphane Nicolet est graphiste et illustrateur pour l’édition jeunesse et la presse. Il a déjà illustré deux textes de Muriel Zürcher : Youpi, oups, beurk (2016) et A quoi on joue ? (2016). Il vit en Dordogne.

Mon avis : (lu en août 2019)
Un livre destiné aux enfants à partir de 7 ans, un âge où l’on se pose pleins de questions, dans beaucoup de domaine…
Ici ont été regroupées environ 150 questions autour de la Terre. Elles sont présentées par thèmes : en introduction, sous forme de cartes pour présenter la Terre dans le système solaire, puis les plaques tectoniques, les continents et les océans, les différents climats et les saisons et enfin les pays du monde. Puis quatre parties où il est question des paysages (grandes prairies, montagnes, déserts…), de la population (villes, transports, drapeaux…), des ressources de la Terre (eau, agriculture, énergie…) et des cultures du monde (habitats, spécialités culinaires, jeux…).
C’est un livre intelligent, joliment illustré qui donne envie de comprendre et d’apprendre tout en se divertissant.
Même les + de 7 ans découvriront des réponses à des questions que l’on se pose à tout âge.
C’est un livre que l’on a envie de lire plusieurs fois, que l’on peut ouvrir au hasard et sans se lasser pour en découvrir un peu chaque jour…

Dans cette même collection, il existe déjà « Mes 150 pourquoi : les animaux » et « Mes 150 pourquoi : le corps humain »

Merci Brigitte et les éditions Flammarion Jeunesse pour cet album divertissant et intelligent.

Extrait : (quelques pages)

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« Merveilles de l’architecture »

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Pico Bogue, Tome 10 : L’amour de l’art – Dominique Roques et Alexis Dormal

91ZOJyIEOcL Dargaud – novembre 2017 – 48 pages

Quatrième de couverture :
Pico Bogue fête ses 10 ans avec son 10ème album ! Un duo d’auteurs atypiques réalise une bande dessinée tout public autour du quotidien d’un petit garçon et sa famille, entre interrogations sur le sens de la vie et franche rigolade.

Auteurs : Alexis Dormal est né en 1977 à Bruxelles. Après des études de réalisation cinématographique, il s’oriente vers le dessin et l’écriture. Dominique Roques, sa mère scénariste, et lui-même créent les personnages Pico Bogue et d’Ana Ana.
Dominique Roques est née en 1948 à Casablanca. Quelques années plus tard, en Belgique, elle a deux fils qui partagent son goût pour la bande dessinée humoristique. L’aîné de ses fils, Alexis Dormal, dessine depuis toujours des personnages pleins de vie. Si pleins de vie qu’il est vite devenu insupportable à Dominique de les abandonner à peine nés. Elle décide donc de leur faire des « transfusions » d’histoires, trouvant les donneurs… en elle et tout autour d’elle. Ainsi tchatchent, galopent et dévorent Pico, Ana Ana et les autres.

Mon avis : (lu en décembre 2017)
Dans ce tome 10 qui fête les dix ans de la bande dessinée Pico Bogue, Pico et ses camarades découvre l’art. En effet, la maîtresse a demandé à ses élèves de réaliser une œuvre d’art qui sera exposée lors de la fête de l’école. C’est l’occasion pour Pico Bogue et ses petits camarades de réfléchir sur « Qu’est-ce que l’Art ? ». 
Lorsque la maîtresse pose cette question difficile, Pico n’hésite pas à improviser : « L’art, c’est le contraire d’une définition. Dans «définition», il y a «fini». Du coup, ça limite. Mais l’art, au contraire, ça ouvre les yeux, les oreilles, les poumons, l’esprit. Ça ouvre au monde, à la nature, à la vie. » 
Et voilà que Pico, Ana Ana et leurs amis bien décidés à devenir des artistes avant la fin du mois…
Ce tome est peut-être plus sérieux que d’habitude, mais pour ma part j’ai beaucoup aimé cette plongée dans le monde de l’art vue par Pico Bogue du haut de ses 10 ans !
A lire en famille !

Extrait : (cliquer sur les planches pour les agrandir)

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Déjà lu des même auteurs :

picobogue  Pico Bogue tome 1 : La vie et moi

pico_bogue_T2  Pico Bogue tome 2 : Situations critiques

pico_bogue_T3 Pico Bogue tome 3 : Question d’équilibre

5468  Pico Bogue, Tome 4 : Pico love

9782205068153_150 Pico Bogue, Tome 5 : Légère contrariété

92114288 Pico Bogue, Tome 6 : Restons calme

100514223 Pico Bogue – tome 7 – Cadence infernale

113716430 Pico Bogue – tome 9 – Carnet de bord

Petit bac 2018
Art (1)