Un sac de billes – Kris et Vincent Bailly

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Futuropolis – février 2017 – 128 pages

Futuropolis – avril 2011 – 64 pages  (tome 1 : Partie 1)

Futuropolis – novembre 2012 – 64 pages  (tome 2 : Partie 2)

Quatrième de couverture :
Traduit dans le monde entier, dont récemment en Chine, avec quelque 25 millions d’exemplaires vendus, Un Sac de billes est devenu un classique de la littérature. Joffo y raconte ses souvenirs de jeune Juif durant l’Occupation allemande. La force de son récit réside en la candeur et le pragmatisme du regard d’enfant, qu’il porte, à l’époque, sur les faits quotidiens de cette étrange et terrible période.

Auteurs : Kris est né en 1972, vit en Bretagne.
Il se lance dans la BD en 2002: Toussaint 66, puis Le Déserteur.
2006: Un Homme est mort et Le Monde de Lucie.
2008: Coupures Irlandaises et Les Ensembles contraires.
2009: Les Ensembles contraires, tome 2 et Notre Mère la Guerre.
Vincent Bailly, qui naît à Nancy en 1967 et fait ses études à l’école des Arts Décoratifs de Strasbourg, réside à présent à Chalons-en-Champagne avec sa famille. Ses deux premières années professionnelles sont consacrées aux dessins de presse et à l’illustration de livres pour enfants, mais c’est une période difficile car son trait est plutôt dur, rêche et brut. Il rencontre Roger Seiter et Isabelle Mercier, tous deux scénaristes de bandes dessinées, qui lui proposent une collaboration. À la veille d’une signature de contrat pour son premier album, un poste de professeur de dessin lui est proposé, mais il décline l’offre, délaissant la perspective d’un travail plus stable au profit d’une aventure, celle de Coeur de Sang. Amateur de bandes dessinées depuis longtemps, il aime beaucoup Druillet, Corben et Loisel, qu’il compte d’ailleurs dans ses principales influences, tout comme Miller, Mignola et Thierry Robin.

Mon avis : (lu en septembre 2018)
C’est l’adaptation en BD du roman « Un sac de billes» de Joseph Joffo, un classique de la littérature jeunesse. En septembre 1941, Jo a 10 ans, c’est un gamin parisien, joyeux, farceur et dégourdi du 18e arrondissement. C’est le petit dernier d’une fratrie de six, complice de Maurice est son aîné de deux ans. Les Allemands occupent Paris et le port de l’étoile jaune devient obligatoire pour tous les Juifs. Leurs parents décident que leurs deux cadets doivent fuir et gagner la zone libre pour rejoindre leurs frères aînés installés à Menton. Avec un peu d’argent et l’importante consigne : « Ne dis jamais que tu es juif ! », Joseph et Maurice partent pour un long voyage vers la liberté. Grâce à leur débrouillardise, à leur bon sens, à leur courage, à l’aide d’hommes justes et à la chance, ils vont réussir cette entreprise un peu folle…
Cette bande dessinée fidèle au récit d’origine est un bon moyen de découvrir le témoignage autobiographique de l’auteur du haut de ses dix ans.

Extrait :

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Au théâtre…

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Présentation :
Paris, années soixante. Momo, un garçon juif de douze ans, devient l’ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue pour échapper à une famille sans amour. Mais les apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim n’est pas arabe, la rue Bleue n’est pas bleue et la vie ordinaire peut-être pas si ordinaire… L’histoire tendre et drôle d’un gamin au franc-parler et de l’épicier arabe de sa rue. Comment échapper à la solitude, à la malédiction du malheur ? Comment apprendre à sourire ?
Une histoire qui a fait le tour du monde.

Interprété par Éric-Emmanuel Schmitt
Mise en scène : Anne Bourgeois
Décor : Nicolas Sire
Lumières : Laurent Béal
Costumes : Pascale Bordet
Son : Jacques Cassard

Mon avis : (vu à Vincennes, le 1/02/2018)
J’ai très rarement l’occasion d’aller au spectacle, hier soir, je suis allée voir le spectacle d’Eric-Emmanuel Schmitt « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran ».
J’avais déjà lu le livre il y a quelques années, j’ai été touché comme si je découvrais le texte pour la première fois.
Cette histoire d’amitié entre un épicier arabe et un jeune garçon juif est un message de tolérance et de sagesse qui résonne en nous tous. C’est à la fois grave et plein d’humour, léger et profond.
Le spectacle est vraiment réussi, Eric-Emmanuel Schmitt joue tous les rôles, le décor assez simple, suggère parfaitement les différents lieux, l’appartement de Momo, l’épicerie de Monsieur Ibrahim… 
Voilà un texte que je relirai certainement !