Summits of my life – Kilian Jornet

Lu en partenariat avec Masse Critique Babelio

9782081425811_1_75 Arthaud – octobre 2018 – 208 pages

traduit du Castillan par Bruno Hurtado

Quatrième de couverture :
Kilian Jornet, légende de l’ultra-trail, sky runner à l’assaut des sommets et du ciel, a toujours considéré ses incroyables records comme autant d’étapes dans une quête personnelle d’accomplissement sportif et spirituel.
Mont Blanc, Cervin, Elbrouz, Denali, Aconcagua, Everest…, ces sommets parmi les plus hauts du monde ont inspiré Kilian depuis son enfance. Avec l’épopée Summits of my life, celui qu’on surnomme l’ultra terrestre a transformé ses rêves en autant d’ascensions et d’exploits inédits.
Ce tour de force sportif est pour lui l’occasion de défendre deux valeurs essentielles : l’amitié et l’écologie, en s’engageant au plus près de la nature sans assistance et sans laisser la moindre trace derrière soi. Une philosophie puriste et minimaliste à l’origine de l’immense popularité de ce champion hors normes.

Auteur : Kilian Jornet, né en 1987, est un sportif professionnel espagnol, spécialiste de ski alpinisme, d’ultra-trail et de course en montagne.
Il est l’auteur de Courir ou mourir (Arthaud, 2015) et La Frontière invisible (Arthaud, 2017).

Mon avis : (lu en décembre 2018)
J’ai choisi de recevoir ce livre en pensant à mon mari qui depuis quelques années c’est mis à courir… Il n’est pas comparable à Kilian Jornet dans ses exploits, mais plutôt dans le côté de prendre du plaisir à courir dans la nature, en forêt, sur les sentiers des douaniers et plus rarement en montagne.
Dès que j’ai eu ce beau livre entre les mains, juste en le feuilletant, j’ai été émerveillée par les nombreuses superbes photos.
Kilian Jornet est LE fameux coureur de l’extrême. Après avoir gagné de nombreuses compétitions de ski de montagne, à 17 ans il se lance dans les compétitions de course à pied en montagne et à 25 ans il a remporté toutes les courses auxquelles il avait rêvé de participer.
Il lui fallait donc un nouveau projet pour avoir la motivation de s’entraîner et de courir. En 2011, Kilian choisit huit sommets pour le défi sportif qu’ils représentaient, pour leur histoire ou leur beauté et pour leurs difficultés. Le but étant de battre le record de l’ascension mais en suivant une charte de valeurs.
Il avait envie d’une aventure non seulement sportive mais humaine où la nature reste maître…
Il a choisi les objectifs suivants : Traversée du Mont Blanc, le Mont Blanc (4808 m), Innominata (une arrête italienne du Mont-Blanc), Cervin (4478 m, Suisse, Italie), Elbrouz (5642 m, Russie), Denali (6186 m, Alaska), Aconcagua (6962 m, Argentine) et bien sûr l’Everest (8848 m, Népal)
Il a fallu accepter des échecs, la nature est plus forte que l’homme. Ainsi, pour l’Everest, Kilian s’y ait repris à plusieurs fois. Le premier voyage devait avoir lieu quelques jours après le séisme du Népal du 25 avril 2015, il annule son ascension mais part quand même au Népal pour tenter de se rendre dans la vallée du Langtang, coupée du monde depuis le séisme, pour porter secours aux populations. Kilian y était déjà venu une vingtaine de fois depuis qu’il escalade les montagnes. Il réussira l’ascension de l’Everest en 2017.
J’ai trouvé ce livre non seulement très beau, mais également très intéressant.
Bien au chaud à la maison, lire ces récits d’ascension est passionnant et cela nous fait voyager sans danger vers l’extrême !

Extrait :

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Mont-Blanc

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Vous êtes ici ! Petit Atlas de l’art contemporain – Louisa Alberti

Lu en partenariat avec Masse Critique Babelio

71sowfFF2OL Palette – mai 2017 – 80 pages

Quatrième de couverture :
Enfant, adolescent ou adulte, qui ne s’est pas laissé aller à rêver en feuilletant les pages d’un atlas ou en faisant tourner un globe terrestre ?
Regarder une carte, c’est déjà voyager ; la dessiner, c’est tenter de mettre le monde à la mesure de l’homme ou alors l’imaginer autrement. Peu d’artistes ont résisté à cette tentation : cartes, mappemondes, planisphères réels ou imaginaires prolifèrent dans l’art contemporain.
Quand l’art redessine la Terre, c’est un atlas inédit qui s’offre au regard : cet ouvrage en donnera l’aperçu le plus riche.

Auteur : Louisa Alberti (pseudonyme) est le nom d’une auteure française de livres d’art.

Mon avis : (lu en décembre 2017)
Ce livre est l’occasion de découvrir des œuvres et des artistes d’art contemporain du monde entier (Canada, États-Unis, Belgique, France, Royaume-Uni, Suisse, Italie, Israël, Palestine, Ghana, Maroc, Kenya) sur la thématique des cartes de géographie.
Ce beau livre est divisé en trois parties, correspondant au type d’œuvre :
– La carte comme figure : la carte d’un pays est représentée autrement, avec des billes de verre, en coloriant chaque pays d’un planisphère aux couleurs de son drapeau…
– La carte comme matériau : la carte est utilisée comme image de fond d’une peinture ou elle est découpée…
– La carte comme imaginaire : la carte est redessinée, les courbes de niveau seules ou les terres et les océans inversés ou…
Sur une double page, d’un côté, le lecteur découvre une œuvre, avec une brève légende, le nom de l’auteur, le titre et la date de l’œuvre et un petit drapeau du pays d’origine de l’artiste. Sur
l’autre page, une description de l’image et un texte sur l’auteur et son œuvre en général complète l’information.
J’ai toujours aimé les cartes de géographie, les cartes topographiques pour leur côté esthétique. Je ne me lasse donc pas de feuilleter ce livre, et d’admirer la créativité et l’imagination de tous ces artistes.
Ce livre a eu également beaucoup de succès auprès de ma famille, en particulier mon fils qui fait des études de géomatique et qui se passionne pour le design et l’art et pour ma nièce qui fait des études de graphisme et de design…

Merci Babelio et les éditions Palette… pour cette très belle découverte !

 

Extrait :

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