Le Voyeur du Yorkshire – Peter Robinson

81-pkeXoGWL Livre de Poche – mars 2007 – 352 pages

traduit de l’anglais par Jean Esch

Titre original : Gallows View, 1987

Quatrième de couverture :
Eastvale, paisible petite ville du Yorkshire, au cadre idyllique. C’est là que vient d’être muté l’inspecteur Banks, qui a quitté sans regret Londres et son cortège de violences.
Mais, sous ce décor de carte postale, se cache une réalité beaucoup plus sombre, beaucoup plus dangereuse, incarnée
par un voyeur qui espionne les femmes la nuit dans leur chambre…
Le pervers ne choisit pas ses victimes au hasard : celles-ci semblent toutes avoir un point commun.
La tension monte d‘un cran dans la cité lorsqu’une vieille dame est retrouvée sauvagement assassinée.
Les deux affaires sont-elles liées ?
Et que penser de ces deux adolescents, petits délinquants passés du vol aux agressions ?
Banks va devoir faire preuve de perspicacité pour débusquer la vérité, au-delà des apparences.

Auteur : Auteur canadien d’origine anglaise, Peter Robinson est né en 1950 dans le Yorkshire. Il commence une carrière d’enseignant puis écrit, à partir de 1987, les premières enquêtes de l’inspecteur Alan Banks. En 2000, Saison sèche obtient le prestigieux Anthony Award et, en France, le Grand Prix de littérature policière. Peter Robinson a également reçu à six reprises le Arthur Ellis Award, prix du meilleur roman policier canadien. 

Mon avis : (lu en juin 2020)
Après avoir découvert la série DCI Banks à la télévision, j’ai voulu retrouver l’inspecteur Alan Banks dans les romans policiers de Peter Robinson (il y en a environ 20 traduits en français). C’est donc premier tome d’une longue série sur l’inspecteur Banks, et le premier que je lis. L’intrigue se situe bien avant le début de la série télévisée qui commence avec le douzième roman, les intrigues 6, 7, 8 et 11 ayant été adaptées ultérieurement.
Policier londonien, l’inspecteur Alan Banks est arrivé depuis six mois dans la petite ville d’Eastvale dans le Nord du Yorkshire. Un voyeur sévit dans la ville, il épie les femmes le soir dans leur chambre, de nombreux cambriolages ont également lieu et plus grave, une vieille dame est assassinée… L’inspecteur Banks et son équipe ont de quoi faire, et ils ont également l’aide du Pr Jenny Fuller, de l’université de York, une psychologue engagée par la police pour construire l’ébauche d’un portrait du voyeur…
J’ai bien aimé l’atmosphère de ce roman anglais et le personnage de Banks, policier attachant. Je poursuivrais ma lecture de cette série avec plaisir.

Extrait : (début du livre)
La femme pénétra dans le cercle de lumière et commença à se déshabiller. Elle portait un chemisier argenté fermé par des dizaines de minuscules boutons nacrés. Elle le sortit de sa jupe noire mi-longue et commença à le déboutonner, par le bas, très lentement, en regardant dans le vide comme si elle se remémorait un souvenir lointain. D’un haussement d’épaules, elle se débarrassa du chemisier, en tirant sur la manche gauche restée collée à son poignet sous l’effet de l’électricité statique. Elle baissa ensuite la tête et tendit les bras dans le dos, comme deux ailes, pour détacher son soutien-gorge, en levant une épaule puis l’autre pour faire glisser les fines bretelles. Elle avait des seins épais et lourds aux pointes brunes dressées.
Elle abaissa la fermeture Éclair de sa jupe sur le côté gauche et la laissa glisser jusqu’au sol. Elle l’enjamba et, pliée en deux, elle la ramassa pour la déposer soigneusement sur le dossier d’une chaise. Elle fit rouler son collant sur ses hanches, ses fesses et ses cuisses, puis s’assit au bord du lit pour l’ôter, en prenant soin de ne pas filer la maille. Quand elle se pencha en avant, la peau ferme de son ventre forma un pli sombre, ses seins pendirent et les deux mamelons vinrent frôler ses genoux, tour à tour.
Se relevant, elle glissa les pouces sous l’élastique de sa culotte noire et se pencha de nouveau pour l’ôter, en douceur. Elle enjamba le petit bout de tissu et, avec la pointe de son pied gauche, elle attrapa l’élastique de la culotte et la lança dans le coin de la chambre, près de la penderie.
Totalement nue, elle rejeta eh arrière ses cheveux blonds ondulés et se dirigea vers la commode.
C’est à cet instant qu’elle jeta un regard en direction des rideaux entrebâillés. Tout le corps de l’homme fut parcouru de frissons lorsqu’il vit la stupeur s’imprimer dans le regard de la femme.

parlement-europeen2020_600
Angleterre

Petit bac 2020a(7) Lieu

 

 

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