Anaïs Nin : Sur la mer des mensonges – Léonie Bischoff

71obyfaCCyL Casterman – août 2020 – 192 pages

Fauve Prix du public du Festival d’Angoulême 2021

Quatrième de couverture :
Début des années 30. Anaïs Nin vit en banlieue parisienne et lutte contre l’angoisse de sa vie d’épouse de banquier. Plusieurs fois déracinée, elle a grandi entre 2 continents, 3 langues, et peine à trouver sa place dans une société qui relègue les femmes à des seconds rôles. Elle veut être écrivain, et s’est inventé, depuis l’enfance, une échappatoire : son journal. Il est sa drogue, son compagnon, son double, celui qui lui permet d’explorer la complexité de ses sentiments et de percevoir la sensualité qui couve en elle. C’est alors qu’elle rencontre Henry Miller, une révélation qui s’avère la 1ère étape vers de grands bouleversements.

Auteure : Après l’obtention d’un diplôme en bande dessinée de l’Institut Saint-Luc de Bruxelles, Léonie Bischoff est libraire et travaille pour Manolosanctis : en 2010 sort Princesse Suplex, l’histoire d’une femme employée de bureau la semaine et catcheuse le week-end. Léonie Bischoff publie ensuite Hoodoo Darlin’ ainsi que trois adaptations de polars suédois de Camilla Läckberg, cosignées avec Olivier Bocquet. En 2018, elle signe, avec Thomas Römer, le numéro de « La petite Bédéthèque des Savoirs » consacré à la Bible. En 2020 paraît un one-shot inspiré de la vie de la diariste et romancière Anaïs Nin.

Mon avis : (lu en mai 2021)
C’est parce que cet album a eu le Fauve Prix du public du Festival d’Angoulême 2021 que j’ai eu envie de découvrir cette BD. Auparavant, je n’avais jamais entendu parler d’Anaïs Nin, une écrivaine et diariste en avance sur son temps.
Anaïs Nin est une femme complexe des années trente, à la fois une femme libre, épicurienne, féministe, avant-gardiste, écrivaine de génie et une épouse trop sage, dépendante, immature, névrosée…
J’ai trouvé cette BD très dérangeante, j’ai beaucoup aimé le dessin, magnifique, élégant, poétique, inventif mais je n’ai pas du tout adhéré au personnage d’Anaïs Nin, je l’ai trouvé trop excessive, et vite cette lecture m’a d’abord dérangée puis assez vite ennuyée… Je suis passée à côté de cette BD.

Extrait : (début de la BD)

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Petit Bac 2021
(5) Prénom

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