Simone Veil ou la force d’une femme – Annick Cojean, Xavier Bétaucourt et Étienne Oburie

61dg4g+G-kL Steinkis – mai 2020 – 112 pages

Quatrième de couverture :
Annick Cojean est grand reporter au Monde.
Au fil de sa carrière, elle a croisé Simone Veil à plusieurs reprises. Au fil de leurs rencontres, une relation singulière s’est installée entre Simone Veil et la journaliste.
Une relation de femmes au-delà des fonctions.
Un portrait subjectif, délicat et parfois surprenant de la femme au-delà de l’héroïne.

Auteurs : Annick Cojean est une journaliste française, grand reporter au journal Le Monde où elle est entrée en octobre 1981, auteur de plusieurs livres (Les proies, Je ne serais pas arrivée là si… 27 femmes racontent), directrice et présentatrice des collections Empreintes et Duels sur France 5. Elle a reçu le Prix Albert-Londres, en 1996, pour un ensemble de cinq reportages consacrés aux Mémoires de la Shoah
Elle préside le jury du prix Albert-Londres depuis 2010. Elle réside à Paris.
Xavier Bétaucourt commence sa carrière en tant que journaliste. C’est dans ce cadre qu’il découvre le conflit de Métaleurop, un enjeu qui le touche particulièrement et qui l’amènera à la bande dessinée avec Noir métal (2006). Il publiera par la suite de nombreuses autres BD : Le chineur (2010), Firewall 2012), Le grand A (2016), Trop vieux pour toi (2016), Quelques jours à vivre (2017), One, two, three, four Ramones (2017), Pyrmadie de Ponzi (2018). Il réside à coté de Bourges.
Diplômé des Beaux-Arts d’Épinal puis d’Angoulême, Étienne Oburie travaille à l’atelier du Marquis à Angoulême. Il a participé à l’album collectif Les Années noires, ainsi que carnet d’artistes Sur le vif. En 2018, il signe avec La Mort aux yeux de cristal son premier album de bande dessinée. Il réside à Angoulême.

Mon avis : (lu en octobre 2020)
La journaliste et grand reporter Annick Cojean a eu le privilège de rencontrer à plusieurs reprises Simone Veil et surtout, au cours de ces différentes rencontres, de nouer un lien de confiance particulier. Elle l’a notamment accompagnée en 1995 pour le 50ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.
C’est donc au travers du regard d’Annick Cojean plein de pudeur et de délicatesse que le lecteur découvre la vie de Simone Veil : son enfance, son adoration pour sa mère, sa déportation dans les camps avec sa mère et sa sœur Milou, son engagement pour la cause des femmes, sa vie de famille, son combat pour la loi sur l’IVG,  son parcours politique en France et en Europe…
Le lecteur découvre une Simone Veil plus intimiste, elle se révèle une femme sensible, sympathique, pleine d’humanité et d’humour qui se ressource au sein de sa famille, mari, enfants, petits-enfants…
Les illustrations de cette bande dessinée, faites par Étienne Oburie, sont très réussies. Des teintes délicates : couleur sépia pour le présent et en noir et blanc quand Simone Veil et Annick Cojean évoquent le passé.
Une bande dessinée  passionnante et instructive qui rend un bel hommage à cette grande dame qu’est Simone Veil.

Extrait :

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2 réflexions sur “Simone Veil ou la force d’une femme – Annick Cojean, Xavier Bétaucourt et Étienne Oburie

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