Stockholm (2/3)

Le deuxième jour de notre séjour, nous avons commencé par nous acheter un pass de transport en commun pour 72 heures, et nous sommes partis explorer le sud de la ville avec l’île de Södermalm.
Nous avions pour jeu de retrouver les lieux des livres « Millénium » de Stieg Larsson.

A la suite du succès du livre puis des films, la ville organise des visites guidées « Millénium ». Comme les visites sont en suédois ou en anglais, j’avais préparé à l’avance mon guide, avec carte et adresses intéressantes ou pas à retrouver…

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Je n’avais pas pris le temps de relire ou de réécouter Millenium avant de partir à Stockholm… Au retour, j’ai donc emprunté la série des 6 BDs Millenium à la bibliothèque et j’ai pu retrouver les planches illustrant Stockholm et les lieux que nous avions visité…

Nous avons commencé notre balade à la station de métro Slussen : le quartier est en travaux et nous avons cherché sans trouver « Milton security » (là où travaille Lisbeth Salander).

millenium_bredNous avons arpenté la Götgatan et repéré « Le journal Millenium »
(où travaille Mikael Blomkvist),

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le 7-eleven (épicerie où Lisbeth Salander a l’habitude de faire ses courses)

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et le restaurant Kvarben que Mikael et Lisbeth fréquentent.

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Ensuite nous quittons la rue commerçante pour gagner les hauteurs vers la maison de Lisbeth Salander. Le quartier est vraiment agréable et vert avec de nombreux petits espaces verts.

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Puis direction, l’appartement du journaliste Mikael Blomkvist en empruntant escaliers
et rues escarpées…

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P1040336_20  Immeuble où se trouve l’appartement de Mikael Blomkvist

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Retour dans des quartiers moins pittoresques pour retrouver le café Mellqvist, le quartier général de Stieg Larsson et de son héros Mikael Blomkvist.

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Nous terminons par l’ancien appartement de Lisbeth

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 à suivre…

Bluebird – Tristan Koëgel

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Didier Jeunesse – septembre 2015 – 320 pages

Livre de poche jeunesse – novembre 2017 – 320 pages

Quatrième de couverture :
Elwyn est fils d’immigrés irlandais, Minnie, fille d’un chanteur itinérant noir. Ils se rencontrent dans une plantation, et tombent amoureux. Ils ont treize ans, et ne savent pas que leur vie est sur le point de basculer. Quelques jours plus tard, en effet, Minnie assiste au passage à tabac de son père par des hommes du Ku Klux Klan. Effondrée, elle saute dans le premier train, en partance pour Chicago.

Auteur : Tristan Koëgel est né en 1980 et vit à Aix-en-Provence. Après avoir été tour à tour distributeur de prospectus, garçon de café, pizzaïolo, animateur radio, écrivain public, il obtient une maîtrise de Lettres et enseigne la littérature et la langue française. Parallèlement à son activité d’enseignant, il écrit des poésies et collabore à plusieurs revues. Il a aussi l’ambition folle de visiter tous les pays du monde en ramenant à chaque fois une histoire à raconter.

Mon avis : (lu en juillet 2018)
J’ai d’abord été attirée par la beauté de la couverture de ce livre. En lisant, la quatrième de couverture, j’ai compris que l’histoire m’intéresserait également beaucoup.
Mississippi dans les années 40, Minnie, 13 ans, et son père vont de ferme en ferme et partagent leur musique avec ceux qu’ils rencontrent. Curtis joue de la guitare, Minnie de l’harmonica. Parce que Minnie s’est blessée à un pied, elle va devoir se reposer quelques temps dans une ferme et Curtis va aider ses hôtes à ramasser le coton. A cette occasion, Minnie va faire la rencontre d’Elwyn, un garçon de son âge, d’origine irlandaise, c’est le fils des gardiens du domaine Manu et Abbie Dalley. Ils sont attirés l’un par l’autre, mais ce n’est pas possible qu’une fille noire fréquente un garçon blanc… Pour faire régner l’ordre dans la plantation, Manu et Abbie Dalley sont secondés par l’Indien Nashoba qu’ils ont accueilli dans leur famille et qui est comme un grand frère pour Elwyn.
La musique est importante dans la vie de Minnie, de son père et des employés de la plantation, mais la réalité c’est également la violence à l’égard des noirs, la ségrégation et les actions du Ku Klux Klan… A la suite d’une attaque du Ku Klux Klan dans l’église lors d’un office, Minnie fuit laissant son père qu’elle croit mort. Elle se retrouve à la gare où elle monte dans un train en direction de Chicago, là-bas une nouvelle vie l’attend.
Tour à tour différents personnages sont les narrateurs, Minnie, Elwyn et Nashoba et leurs différents points de vue donnent du relief à cette histoire pleine de surprises…
J’ai découvert vers la fin de ma lecture, qu’une playlist regroupant les titres joués tout au long du roman est présente sur la 3ème de couverture (http://bit.ly/Bluebird-playlist), n’ayant pas internet sur mon lieu de vacances, je n’ai pas eu l’occasion de les découvrir.
Voilà un roman, intéressant, captivant et émouvant à découvrir sans hésiter !

Extrait : (début du livre)
Minnie
Le Sud m’avait tout pris : ma mère, mon père et mes rêves de petite fille.
Je m’étais juré de ne jamais y retourner. De ne jamais plus respirer l’air épais du Delta, qui vous serre la gorge comme les serpents étouffent leurs proies dans ses marais. De ne jamais plus poser le pied sur les terres boueuses des rives de son fleuve. J’étais née dans le Sud, j’y avais grandi et j’avais tout perdu dans cet enfer où on volait la vie des hommes pour les changer en bêtes. Seulement, voilà : assise dans mon compartiment, sur un siège confortable, entraînée par une locomotive qui sifflait comme un vieil harmonica malade, je laissais ce chemin de fer m’y reconduire sans vraiment protester.
Par la fenêtre s’étalait sous mon nez la vallée du Mississippi. Vaste. Verte. Elle n’était pas vilaine, cette vallée. Les hauts arbres de ses forêts où nichaient des milliers d’oiseaux la rendaient presque réconfortante quand on venait de la ville. Et ses champs, ses champs si grands, on s’y voyait courir, le parfum de leurs fleurs nous faisait déjà tourner la tête. Mais si on tendait l’oreille, au plus près de ces champs, on entendait monter une drôle de voix, par- dessus les forêts, plus haut que les nuages. La voix de ceux qui ont sculpté le Delta. La voix de ces hommes, et de ces femmes, qu’on disait libres et qui travaillaient pourtant comme des chiens, là où leurs ancêtres avaient déjà creusé leur tombe en raclant contre la terre les chaînes qui leur rongeaient les pieds. Ces voix ne gémissaient pas, ces voix chantaient. Des chansons où les chevaux s’évadent, où les lapins échappent aux renards, où les corbeaux sont plumés, et où les femmes finissent par s’en aller.
Voilà vers quoi je retournais, six ans plus tard, installée dans ce compartiment, comme une princesse dans son carrosse.

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Stockholm (1/3)

Au mois de mai dernier, je suis partie quatre jours découvrir la capitale de la Suède, je partage ici avec vous et en 3 épisodes mon voyage !

Il faisait très beau sur Paris et sur l’Europe et nous avons vraiment pu profiter de la vue du ciel tout au long du voyage. Nous avons survolé la France, la Belgique, les côtes des Pays-Bas, un petit bout de côtes d’Allemagne, le Danemark et enfin la Suède avec ses nombreux lacs et ses forêts. Après 2h30 de vol en A370 sur la compagnie suédoise SAS nous avons atterri à Arlanda (au nord de Stockholm) à 13h.

Nous avons pris un bus durant 45 min pour rejoindre la Gare Centrale qui était toute proche de notre hôtel dans le quartier de Normalm.

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Notre chambre a vu sur l’immeuble d’à côté, mais aux extrémités du bâtiment la vue est impressionnante !

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Pour la première après-midi, nous sommes partis à pieds visiter la vieille ville, c’est-à-dire Gamla Stan.

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Nous nous sommes perdus dans les petites rues étroites et pavées de l’Île de Gamla Stan à la recherche d’une part de la rue la plus étroite de la ville (non trouvée ce premier jour) et du monument le plus petit de Stockholm…

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Une minuscule statue de 15 cm, Järnpokje. Caché sur une petite place derrière l’église finlandaise, ce petit garçon qui regarde la lune.

Nous avons apprécié les jolis maisons colorées de la place Stortorget

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Pour terminer, nous nous sommes offerts quelques « Bullar » brioche typique à la cannelle, un délice…

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Le matin du deuxième jour, nous partons visiter l’île de Södermalm
(voir billet Stockholm (2/3) )

Dans l’après-midi du deuxième jour, nous retournerons à Gamla Stan pour finir d’explorer l’est de l’île et enfin trouver la rue la plus étroite de Stockholm (Marten Trotzigs Gränd) qui se termine par un escalier…

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Marten Trotzigs Gränd

Après un dîner rapide et tôt à Max (fast food suédois), nous allons faire un petit tour digestif sur l’île de Kungsholmen, voir l’Hôtel de Ville (Stadshuset) de Stockholm.

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à suivre…

Les petites marées : Mona – Séverine Vidal et Mathieu Bertrand

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Les Enfants Rouges – octobre 2014 – 60 pages

Quatrième de couverture :
Cet été, Mona voulait éviter les idées noires et se tenir loin des grandes marées. Loin de Saint-Malo et de ses souvenirs d’enfance. Loin de Gaël, son premier amour, son premier chagrin… Mais la mort de sa grand-mère change tout. Peu à peu, Mona apprend à trouver les petites marées au coeur des tempêtes…

Auteurs :  Séverine Vidal née en 1969, est une auteure jeunesse française. Après avoir été professeur des écoles, elle se consacre à l’écriture à temps plein depuis la rentrée 2011. Son premier livre à destination de la jeunesse a paru en mars 2010 aux éditions Talents Hauts. Elle écrit des romans pour adolescents, des albums Frimousse, des BD ou des séries. Son livre numérique « Conte du haut de mon crâne »a été particulièrement remarqué. Elle anime des ateliers d’écriture (écoles, collèges, lycée, centres sociaux, centres d’alphabétisation…). 
Mathieu Bertrand, né en 1987. C’est en passant son enfance en Bourgogne, entre prés et forêts qu’il se découvre une vocation pour le dessin. Ainsi, poussé par sa passion il se dirige vers Lyon afin de faire un bac Arts Appliqués. Il s’en suit une montée au pays du Mont d’or où il se forme au graphisme avec un BTS communication visuelle. Son diplôme en poche, il retourne à Lyon pour entrer dans l’école Émile Cohl afin de se perfectionner dans l’illustration, et la bande dessinée. Aujourd’hui il intervient sur des ateliers BD et des festivals pour transmettre sa passion aux plus jeunes, et réalise son rêve dans l’illustration et la bande dessinée.

Mon avis : (lu en juillet 2018)
J’ai pris cette BD un peu par hasard à la Bibliothèque, j’ai été attiré par le dessin de la couverture avec ce bord de mer agité et ses mouettes… Il y avait également les deux autres tomes de la série « Jules » et « Rose » sur l’étagère, et après lecture de ce 1er tome, je regrette de ne pas les avoir empruntés…
Mona a seize ans. Mona part pour Saint-Malo car sa grand-mère vient de mourir.  C’est un endroit où elle avait l’habitude de passer ses vacances… Elle retrouve son père, des proches de sa grand-mère et son ami d’enfance, Gaël. Une tranche de vie émouvante, car autrefois Mona avait maladroitement déclaré son amour pour Gaël e ce dernier l’avait gentiment éconduite… Ces deux-la se doivent donc une explication…
Un très jolie dessin, en particulier, les paysages de Saint-Malo, les bords de mer, les remparts… Les nuances de bleu d’eau conviennent à merveille au récit et se marient totalement avec ce décor marin comme avec cette ambiance de tristesse.
Une très jolie découverte !

Extrait :

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